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29.09.2006
Les gens déraisonnables sont en voie de disparition
Il suffisait, pour laisser s'échapper l'air de rien, d'ouvrir une vanne, celle qui se situe exactement entre l'assurance et l'ennui. Quelques pas esquissés sur les dalles humides d'une rue usée, un redressement d'épaules et un tour de passe passe plus tard, cet air fier et libre aurait résisté à la candeur du sourire de cette nuit noire.
Je balance entre toi et toi et j'hésite encore. Tomber du bon côté surtout, pour s'assurer d'avoir eu le choix. Un pas vers la noirceur de cette nuit qui semble ne jamais finir, ou te tenir la main. Toujours été attirée par la nuit noire, les nuits fauves... Nous avançons pas à pas vers des politesses ténébreuses mais le pire est toujours certain et c' est ce qui nous rassemble. Tutoyer la profondeur de ces heures qui ne savent pas très bien, elles non plus où se situer:Un pas en avant vers le fond, deux pas en arrière vers les lumières. Pas à pas s'enfoncer dans un état second qui ne se plait que dans ce fossé entre ce qu'ils vivent et ce que nous pensons. Perdre ses repères dans cette complicité avec ces heures sans noms, ces heures où tout est dit sans coupe-vent ni manières, lorsque la pluie caresse nos joues et que nous rejouons des scènes testées cent fois dans les meilleurs polars, des scènes qui ne mènent qu'au bout d'un tunnel sombre et assourdissant mais qui détiennent, à elles seules, le monopole des vérités irréparables. Tu sais, ce genre de choses que tu ne cesse de te rembobiner dans ta mémoire clean et reposée mais qui ont une tellle puissance qu'elles stagnent dans cet entre deux insondable. Certaines idées tombent en miettes, tu sais ces miettes que tu ramasses bêtement, tes petites manies de fou passif, de fou dépressif. Tu n'as pas besoin de te mentir à cette heure ci,pas besoin de te raconter ta petite vie telle que ta grand-mère te la raconte. Pas besoin de te faire croire à ton bonheur, à ce bonheur que tu revêt chaque matin comme une couche de mascara trop gras, qui de toutes façon coulera avant la fin de la journée pour laisser filtrer ce teint blafard de l'homme malheureux qui a perdu son chemin dans cette petite vie factice. Pas besoin de dormir mon amour, je peux t'appeller mon amour, n'est-ce pas,à cette heure ci -au fait quelle heure est-il- on se doit d'aller droit au brut...Hein? au but. Oui bien sûr mais ne rentrons pas tu sais rien ne sert de dormir il faut mourir à point....
23:44 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.09.2006
Décapant
Je reviens d'une soirée décapante. Normal, il s'agissait de fêter la sortie du nouveau numéro de DECAPAGE.Décapage est plus qu'une revue littéraire in et en vue. C'est un précieux ouvrage de littérature contemporaine et une jolie création de JBG ( Jean Baptiste Gendarme). Entre le vin, les visages inconnus mais bien assez reconnus et les revues décapages, j' ai pu croiser- le hasard est curieux il provoque les choses- un bloggeur dont je ne connaissais que des mots et une silhouette judicieusement dissimulée derrière un noir perturbant sur les photos affichée sur son blog. Le mot , BLOG a fusé, partout, comme une drôle de farandole et les concernés se sont regroupés.
Microcosme, sauterie, litterature........
achetez DECAPAGE
01:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.09.2006
elle joue
Je joue aux femmes que je ne suis pas
Pour plaire à ces hommes de joie
Ces âmes qui rêvent de chimères
Et couchent aux portes de l'enfer
dans les instants difficiles
jme balance sur mon fil
Entre quiétude et folie
Ivresse me berce dans ses griffes perverses
Je coule, cette foule se resserre et m'agresse
Caresse, tendresse faut il que tu me blesses
Malheur, douceur, les deux mains sur le coeur
prêt à égratigner la moindre de mes erreurs
Je joue aux femmes que je ne suis pas
pour te garder près de moi
Mais rien ne sert de séduire
faut savoir bien se conduire
Et moi je tangue sur mon fil
l'équilibre n'est pas si facile
Tume bouscules vers la folie
19:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.09.2006
en accéléré
Nous avons décidé de rouler , droit devant il y avait peut être de quoi survivre encore un peu à tout ça. Rouler le plus vite possible pour oublier le reste et laisser derrière les paysages accélérés toutes nos désagréables idées. On a pris le chemin de ce pays où les limitations disparaissent. Fallait bien ça pour nous réveiller un peu. jeter en l' air toutes ces questions sans fins, dans un air qui défiait nos 182km heures. Nouvelle année nouveau souffle, tu parles que des conneries! Faire un état des lieux des soucis dans un non lieux. Récapituler nos impossibilités et nos sourires en se prenant pour James Dean. Sûr que tu as pensé comme moi que ce serait rigolo de finir la vie comme ça, à 184km.heures , jeunes et beaux un week end de fêtes, passeport pour l'éternité.. Nous croisons un routier en pleine jouissance primaire. Nous rions fièrement avec ces morceaux de coeur qui nous restent. Les autoroutes de ce pays sont longues et droites, pires qu'ici. J'aime cet infini qui se déroule sous les roues pressées. Pressés pour rien, pressés d'aller nulle part, partout. Le jean que tu portes forme une légère bosse. C'est cette vitesse qui te grise. Freine. Juste un temps. 5mn pour profiter en arrêt sur image de toutes cette fumée qui envahit le ciel, cette espèce de brume qui rend l'heure incertaine.C'est drôle ce soir, nous rêvons encore de choses enfantines, rien ne change avec le temps. Tu ne comprend pas mon engouement pour ces histoires ridicules, tu as raisons, tu me parles de cette chanson de Zazie qui correspond bien à la situation. Je ne sais pas, je ne comprend pas non plus. C'est plus fort que moi. tu le sais. Tu te tais. Tu regrettes le temps où il n'y avait qu'un rival. Je te parles de lui, de son film qui va sortir, de son sourire toujours précis, tu te souviens de ces années où je ne voyais que par lui, collée du soir au matin à son corps. Nos cartes postales du bout dumonde signée de nos prénoms mélés. Il est loin ce temps de l'amour enfantin. Tout se complique. Tu tombes sur des salops qui ne méritent pas, tu enchaines, des rencontres éphémères, des mecs qui accrochent du regard mais assez stupides pour être suffisants. Des tas d'idiots, et toi qui est là , je ne sais rien. En accéléré je vois: une vie douce, un mari jaloux, un enfant qui crie, des bisous qui fusent, des fêtes heureuse avec une famille nombreuse, des films de vie refaits, des famille recomposées, des amants dans le placard, des amours en fuite, des couples d'un jour, des amours de toujours. J'hésite encore?
22:55 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
22.09.2006
O dans l' O
Un main qui presse ma joue sur le côté
Une chevelure froissée par des idées coquines
Un rire qui dérive
Je passe la nuit tout près de ce garçon que je connais à peine mais qui m'attire terriblement. Sa main se fraie un passage vers de instants pas sages. Certains regards apaisent et je crains d'être prise à mon propre piège, celui que je redoute. Se laisser aller à des délices sans précédents et se sentir bien,parvenir à des félicités secrètes sans que la retenue chatouille les actes. Des choses qui m'échappent. Pourquoi je me sens si bien lorsque ses jambes m'enserrent, lui, et pas les autres.Voit-il cela? est-ce que mes yeux sont bavards dans les étreintes ou les sommeils? Un détail, ou deux, peut-être. La peau des hanches particulièrement douce, un oeil accrocheur.Rieur. Je repense aux regards des nuits fatiguées, à cet homme insistant qui voulait vraiment pouvoir me rappeller, à qui j' ai refusé de donner mon numéro car je pensais ailleurs...Et cet ancien amant qui réapparait pour mieux sentir la douleur de la claque que je lui administre, Et P., revu par hasard qui va bientot être affiché sur les murs de paris et dans les salles obscures où d'autres yeux que les miens pourront admirer sa belle plastique, et je me dis que du temps où l'on s'aimait je lui aurait fait la vie dure pour cela et il aurait eu raison de s'énerver..
Ce garçon pas sage qui me donne le sourire et s'enfuit facilement comme un enfant ayant volé quelque chose court au loin. Ce garçon pour qui malgré moi j' ai eu des pensées secrètes et régulières ces derniers temps. Ce garçon à qui je fais confiance au point de lui livrer ce secret , et puis l' autre, de lui confier mon intimité et la douceur de ma nuit sans rien prévoir en retour. Ce garçon qui retourne à sa vie sans une pensée peut etre.
14:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.09.2006
cadence
Quand la cadence invente une histoire à nos corps
Quand tu m'ennives par ta douceur je crie encore
Mes peurs s'estompent et je me moque des ombres en fleurs
Qui pointent leur nez pour faire pâlir ces belles odeurs
On oublie tout, le reste s'efface et je t'enlace
Cherche à savoir ce qui rêve sous ma carapace
Dans mes armures un coeur s'essouffle de trop dmurmures
Mes doigts sur tes hanches je découvre une douce luxure
Le temps s'arrête et tourne ma tête dans ton miroir
Du haut d'un rêve j'ai un vertige, j aimerais y croire
Jpourrais mourir sous tes caresses mais rien ne presse
Faisons comme si nous découvrions la tendresse
Dessine moi le premier émoi de jeunesse
Celui qui prend ton être entier dans son ivresse
Même si demain tout meurt et passe, dessine toujours
pour imprimer au coeur stressé une dose d'amour
La joue contre tes cheveux fous j'oublie le temps
Ces heures volées à tes yeux hagards et troublants
Je promets de ne pas regretter ces délices
En équilibre au bord de toi doucement je glisse
....
`
16:35 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
manque la guitare...
Pas vu venir, pas pu prévenir
Flagrant délire, quelques soupirs
Une âme qui tangue
Dieu nous entende
Tombé sur terre
pour tout refaire
Mais de mon mieux
droit dans les yeux
je te confie ma maladresse
Doutes et peurs je te les laisse
Mais derrière nous y a ce passé
tout ceux que nous avons laissé
passer ou rire sur nos années
...
Pas vu venir, pas pu prévenir
Un corps à coeur pour tout s'offrir
Ta main caresse ma douce ivresse
Ton oeil se plisse et je m'immisce
dans tes délices j'ai peur je glisse
Tête la première je m'achemine
Une découverte m'illumine
parcelle de peau douce comme un rêve
Mes mains dans tes boucles se perdent
Mais hier encore tu n' étais là
que comme un inconnu je crois
mes yeux te cherchent et te repère
dans un amas d'âmes qui peinent
exquise reconnaissance humaine
....
Pas vu venir pas pu prevenir
Allure qui dicte mon avenir
On devrait toujours se méfier
d'une voix si douce qui semble alliée
Dans le fracas du premier jour
première caresse parfum d'amour
on croit tous à la même histoire
Les utopies sont dérisoires
Mais de mon mieux
droit dans tes yeux
Je te confie ma maladresse
mes doutes mes peurs je te les laisse
Mon âme est sans repères passés
tendue vers toi et tes pensées
ton imagination rebelle
qui m'ensorcelle
00:00 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.09.2006
"je t' oublierai tous les jours"
Des pensées qui dérapent, sans que son visage ne s'échappe...
Je pense au coeur à corps qui s'amorce
Je pense aux craintes qui m'ont si souvent fait perdre patience
Je croise des yeux que je ne reconnais même pas
Je crains
Je vis
Il y a un reflet quelquefois. Je l'apperçois. mes yeux se brusquent. Maladresse. Il faut lutter contre certaines occurences qu'on ne peut décrire, mais rire encore de peur d'être obligé d'en pleurer.Nous avons tous nos éffrois cachés. Tu parlais souvent de la danse, celle qu'on ne ferait plus sans frissonner.Je croyais doucement en nos rêves, j'avais parfois oublié que c'était les tiens.tes envies de gloire et tes déboires, nos nuits déroutées et tes désirs dont je ne saurais jamais tout. Bien sur tout cela ne veux plus rien dire à présent, lorsque je te croise comme ça, au hasard d'un soir, entre deux mouvements de têtes..rencontre aux allures de défaite. Nous nous sommes aimés te souviens tu? si peu. Tu vas bien? tu n'as pas changé, non bien sûr.Un temps. La comédie reprend le dessus , on s'appellera de temps à temps? pourquoi? en l'honneur de nos peines? en souvenir d'un temps bon et vieux? Je ne rejouerai pas une deuxième fois la scène des couples qui se recousent stupidement.Alors quoi? être ami, un jour dans une autre vie, une vie où je serai de nouveau heureuse avec quelqu'un qui ne sera pas ton double ni ton opposé...
22:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.09.2006
La nuit m'attend
Inversion non programmée et non protégée entre les jours et les nuits. La nuit est sombre et c' est cela que j' aime. Puiser au fond de mes délicieuses angoisses pour les dompter. il faut entendre ce qu'elles chantent.Tordues comme je les aiment. J'aime cette nuit où les odeurs sont froissées autant que les draps et les vêtements. J'aime les sons qui envahissent les conversation futiles qui coulent comme des fluides glacials. Il y a cette envie indomptable de trouver un stylo n'importe où pour coucher des pensées que seuls ces instants brumeux peuvent offrir. Ce sont les douces lois de l'imperfection. Pourquoi essayer de raconter ces heures secrètes où je triture les mots qui ont une vie à part entière dans ma vie. bien sûr ne pas chercher à le faire comprendre à qui que ce soit..aussi très pratique de conserver sa part ingénue dans certains cas. Parfois ce goût amer remonte en moi. Il amorce une pente je le retiens puis finis par lacher prise à certaines heures tardives.
"J'ai un projet : devenir fou"
Bukowski
20:25 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.09.2006
impression d'âme...Je vais et je viens...
Entêtant comme un rêve trop présent imprimé sur la joue froissée au réveil.
Ce soir là,la pair d’yeux alertes a passé la porte du hall d’entrée. Terrible attraction vers des pôles inconnus qui nous semblent familiers. Nous avons monté les marches pour s’immerger dans la nuit enfumée d’une soirée . Il a fallut que le hasard travaille un peu pour nous mettre sur la même route. Il y a des voyages perturbants. Un détail, un creux dans le sourire et une douceur dans la voix.Un oeil demi clos par moments comme une invitation à la confidence. Sensation singulière. Une discussion de nuit, une attention particulière, une allure charmante, un air qui vous veut du bien, un homme qui me plait. Les rencontres de la nuit toujours un peu fugaces qui ne te font rien espérer, j’en ai connu. J’en suis revenue avec un léger brin de défensive dans la voix, un jeu de regards qui pousse à tout lâcher et quelques désillusions dans mon air de jeune fille dérangée. Ceux qui te côtoient ainsi ne te connaîtront jamais. Cet homme-là il a capté mes étoiles intérieures direct. Impossible à expliquer. Attraction élémentaire ou délice incongru ? Un slow esquissé dans une rue silencieuse au petit matin bercé par la musique de l’instant qui se déroule malgré nous. Un baiser. Aucune promesse. Réveillée par un appel je découvre que je n’ai pas rêvé. Une proposition. Une rencontre. Douceur et imagination le reste n’ est qu’ affaire d’adjectifs. J’ai beaucoup pensé à cette rencontre, de celles qui t’ interpellent . Il y a une légende qui parlent d’alchimie, de fluide. Je n’ ai jamais bien compris ces histoires. Biologie ou pas, le mystère reste entier. J’ai pensé à cette rencontre comme on rêve beaucoup de revivre un conte d’enfant. Entre deux nuages de réel, les images d’un moment suspendu. Les jours ont avancés avec leur flot de mésaventures sans grande importance. J’ai participé à des soirées, passé des moments J’ai connu des visages dont je ne désirais pas me souvenir, revu B. avec ses douceurs fantomatiques. Mais dans un tiroir pas bien fermé, il y avait l’image de cet inconnu dont je voyais avec précision les traits bouger dans un espace imaginaire.Puis il y a un coup de fil inattendu.
Retrouver la soif de goûter à des parcelles de peau restées inconnues. Une autre danse. On recommence. A double sens. En cadence, deux corps qui se cherchent tendrement sur des airs de Gainsbourg, alternant chaude danse langoureuse et rires étouffés sur des rythmes exotiques.
Je n’ ai jamais été douée pour m’exprimer dans la sphère du sentiment. Avant c’était évident. Mon corps a toujours su parler pour moi. A l’aise dans les batailles livrées contre le vide, comme une nécessité pour combattre mes vieux démons.Mais lorsqu ‘il s’agit de mêler les deux, le mélange brouille les pistes , moi même je ne me retrouve pas dans ce méli mélo de féminité juvénile. Je suis contaminée par une sorte de peur mesquine qui transforme assurance en fébrilité et attraction en défensive. Il n’ est pas libre, mais attiré. Une autre silhouette le retient ou l’attend quelque part où je n’ ai pas ma place. Saisie par une comédie qui ne me ressemble pas juste pour éluder ma vérité, je m’ exhibe dans une rôle qui ne me va pas. Les questions fatales et inévitables et qui ne servent à rien. Tu parles que des conneries.. Les lèvres qui se mordent pour taire cette stupide conversation clichée. Je rentre tant bien que mal dans le rôle que m’a imposé ma peur de trop me livrer. Pourquoi ai je si peur du vide avec les gens qui pourraient compter alors que je m'y jette, moi et mon corps perdu, avec ceux qui ne signifient rien ? je refoule ce que je suis et ce qui m’est cher en plaquant du déjà vu -déjà vécu.Je ne veux pas être la maîtresse, Tu parles que des conneries..Je rejette tout ce que je pourrais dicter ailleurs.Pourquoi poser ces questions sans importance. Je rejette le naturel qui me sied si bien par peur de me nuire. Je plonge en moi même :je me fous de ces questions , pourquio sortent elles de ma bouche? je désires le contact d’une peur contre une autre et d’une âme qui tutoie la mienne. Je n'ai pas l'habitude de m'intimider. L'attirance rend bête, n'est-ce pas? J’entrouvre une porte.J’avance sans concessions.Comme je l’imagine…
C'est Duras, Je te rencontre, je me souviens de toi..Tu me tues, tu me fais du bien..
Ou bien ce que vous voudrez
En matière de sensation rien ne me dérangeje sais que lorsqu'on rencontre un visage qui vous interpelle , il ne sert à rien de prévoir ni de tenter de définir
Le mode vient tout seul
Pour un instant, deux ou plus
17:55 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note




