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27.02.2007
lorsque l'on se retourne
Envie d'écrire encore. Il y a maintenant trop de gens qui connaissent l'adresse d'ici. Mes mots deviennent peureux. Un mal pour un bien, diront mes proches qui connaissent la problématique. L'occasion d'enfin assumer, pensera mon coach favori. En tout cas les mots ne coulent plus, question de périodes.. La prochaine fois je tournerai la tête trois fois avant de regarder un garçon, surtout s'il a des yeux clairs et l'air attachant. Je conserverai bien au chaud toute ma palette d'émotions trop souvent à l'air libre. Je commence à craindre les courants d'airs. C'est un grand pas. Je commence à devenir raisonnable et ça ça ne me plait qu'à demi. Envie de revoir la scène de la rupture dans Comment je me suis disputé ma vie sexuelle. Envie de me gaver de lecture et de films, comme toujours en cas de nauffrage...Je glane des conseils un peu partout à des gens qui n'ont de toutes façons pas le même cerveau que moi. J'ai arrêté de croire que tout le monde pensait pareil. C'est la plus grosse connerie qui mène aux plus graves déboirs. J'apprends aussi à reconnaitre où se situent les limites de compréhension chez mes proches, elles ont toutes différentes. Je déteste de plus en plus les jugements tranchés des gens, preuve de la petitetesse de leur ouverture face à un univers multiple. Et puis,en mettant de l'ordre dans mes affaires, j'ai retrouvé la boite à souvenirs. A l'intérieur, des lettres d'amour jaunies envoyées par des amoureux transis...des cahiers pas terminés, des citations, et celle-ci: Cesse de demander ton chemin, tu risquerais de ne plus pouvoir te perdre... Lorsque je me retourne et que je relis quelques lignes de toutes ces lettres, je prends peur en imaginant que le meilleur est dejà passé, l'insouciance de l'adolescence où l'on croit sincèrement qu'aimer c'est pour la vie, à tous les coups...
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22.02.2007
je souris
Je m'efforce de tromper le temps
lorsqu'il s'étire j lui rentre dedans
Qu'importe vers ou je prefère ça
Plutot que d rever de tes bras
Je me débat toujours sans trève
Si jstoppe tu récupère mes rêves
Je souris
pour ne pas trop me perdre dans la vie
pour ne pas trop te perdre de vue
je fais semblant d t'oublier que veux tu
Mais que c'est fou comme je peux t'aimer
Pour slaisser fondre comme ca faut etre givrée
Ma bonne humeur éloigne la peur
Pour un peu de temps une poignee d'heure
c'ets toujours ça de gagné sur toi
Un peu de repit et d'autres bras
Je souris
pour ne trop me perdre dans la vie
pour ne pas trop te perdre de vue
je t'aime encore mon vieux que veux tu
De brèves caresses tamponent ma détresse
Je ferme les yeux ton portrait se dresse
instantané j peux pas t'effacer
Et l'homme en vain tente de me destresser
Mes pieds resteront froids cette nuit
Y a qu'avec toi qu'ils sont à l'abri
Je souris
pour ne pas trop te perdre dans ma vie
pour ne pas trop me perdre de vue
je t'aime en vain idiot le sais tu?
21:24 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
18.02.2007
comme une môme
Je me suis approchée de l'escalier j'étais dejà fièvreuse. je redoutais cette séance. je redoutais dejà mon dimanche vide de sens. J'ai finalement décidé de me rendre à la séance de l'après-midi,celle où le soleil brillait le plus pensant que la masse de couples et de vieilles femmes ronflantes sous leur fourrures auraient mieux faire. Voilà, l'erreur étant faitre il faudrait supporter d'écouter l'histoire de la môme entre un gaillard brayant idiot aux convictions sociales effrayantes, une femme enceinte et un homme immense et immensément ivre qui commenta toutes les scènes cruciales avec un naturel philosophique désarmant. Je ne supporte pas la foule, les codes sociaux qui règnenet en force dans les salles prestiges des cinémas de paris le dimanche après-midi. J'aime le cinéma le matin lorsque je suis seule entre deuwx sièges non occupée. je déteste être collée à des coudes que je n'ai pas choisis dégageant des haleines parfois louches. Piaf a chanté, la môme a pleuré, Marcel à sourit et le tour était joué. Heureusement que mon imagination avait la capacité de déborder sur les soupirs de mon voisin de gauche, le coup de téléphone de la mamie de dérrière et les "maximes et autres proverbes" du poivrot un peu plus à droite. Pas une demi heure sans que je ne pense à lui. Lorsque je vois les yeux brillants de la môme revenant de son premier rendez-vous avec son boxeur, je te vois derrière mes paupières. Je pense alors que j'aimerais savoir toujours que tu vas bien,ça suffirait à ce que j ailles pas trop mal. Je me revois te dire que j'ai la conviction que tu es l'homme de ma vie, une de ces convictions qui ne te viennent que très rarement et qui plannent toute une vie sur des ombres de souvenirs si elles ne se soldent pas d'une histoire en majuscule.Je sors de la salle de cinéma les yeux équarquillés. Non pas que j'aie pleuré non, je n'ai plus de larmes depuis cette nuit où j'ai tout vidé sur toi comme une offrande ridicule. Mes yeux sont encore enfouis dans cette vie romanesque où il n'y avait de place que pour la passion et où le malheur était à son aise. Grands ouverts sur les grappes de passants se rendant désagréables avec leurs poussettes ou leurs mains serrées au beau milieu de la rue, mes yeux te cherchent encore et encore, c'est à toi que je pense. je voudrais t'appeller et juste savoir si tu vas bien. Ne plus m'embarraser de détours et de silences inutiles et te dire que de savoir que tu vas bien me rend plus forte, te dire que je serais toujours accrochée à ton coeur où que tu sois et que même dans d'autres draps je....
Mais je ne te téléphone pas. Je résiste. Et je lave ce trouble avec un bol d'air frais et de monde animé en rentrant vers la maison. Je voudrais souhaiter qu'un autre nom viennen effacer cette relation impossible ou complexe. Mais je crois que je ne le souhaite même pas. je sais que tu me rappelleras et que mon petit coeur battra encore, comme une môme...
21:20 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mots fuyants
IL y a ces mots qui transpirent et ces mots qui exagèrent. Ceux-là même qui coulent dans la gorge et qui laisse une délicate sensation de brûlure. Ces mots qui ont dévalé les pages sans pudeur ni candeur.
Je les pense toujours sans qu'ils n'aillent aussi loin. Voilà je ne sais pas pourquoi mais maintenant tout ce qui se passe dans la vie de tous les jours concerne tout ce qui se passe avec ce nowhereland. Jusqu'ici je n'écrivais pas du tout pour un lecteur imaginaire. J'écrivais mes creux et mes bosses, mes vagues et le reste. Des fantasmes et des histoires, des imaginations et des émotions. Et voilà que maintenant je sous-pèse mes mots. Non ce n' est pas exactement ça, disons que mes mots ne crachent pas comme avant car je sens que le pourquoi de tout ce qui arrive et arrivera est lié à eux. Ca effraie. Un vide effrayant oui. Ces jours-ci dégringolent à une vitesse qui ne se saisit que par bribes. Je vais avoir 25 ans dans deux semaines. Je trouve ça vieux et ça me dégoute. Je sais que 25 ans c'est presque 30. Je sais aussi ce que cela signifie même si on nous le cache plutôt bien. A partir de 25 ans on te conseille de mettre une crème anti-ride c'est bien la preuve que... J'ai peur de vieillir de perdre mon visage enfantin de perdre mes illusions et de devenir triste au qotidien. J'ai peur de tout ce que cela signifie d'être humain et d' avoir trop bien conscience du temps qui passe , qui trace terriblement. La finitude et toutes ces histoires qui, si tu y penses un peu trop, te déglingue pour de bon. Tout ça n' est pas très gaie. On s'accomode certainement de chacune de ses années.... J'avais fait le voeux de ne plus avoir peur
11:10 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
01.02.2007
le bruit des vagues
Enième clique. J'en ai mal au doigt d'appuyer sur ce satané "Entrée". Je t'en supplie delivre moi de cette attente vide en faisant apparaitre un nouveau mail palpitant. L'ennui chez les gens passionnés c'est qu'ils préfèrent leur désespoir au calme plat. Trois jours de rien, ça passe. Plus c'est proche de l'insupportable. Alors que faire pour tenir la distance? Rester zen une semaine entière? La passion mobilise mon esprit, mon corps, mon sexe. Je crois n'y pouvoir rien mais peut-être que je me trompe. Impression de passeer trop de temps à brasser du vide, à remuer de l'air glacial entre mes poumons, irrigant mon coeur de mauvaises pensées. Le repos du coeur ne me connait point. Il n' est pas mon ami. Le repos m'angoisse. Le calme me stresse. Le vide m'obstrue. J'essaie en vain de m'y faire mais mon sexe prend le relais et triture mon esprit. Hier soir afin de trouver le sommeil j'ai attrapé entre mes doigts ce livre dont on m'avait fait cadeau il y a longtemps: Ces amours qui font mal. Bon. Voyons. Que des conneries rabachées dans tous les magazines féminin. Le pourqui de tout ce besoin d'amour fou qui serait relié à un manque de l'enfance, un trou d'air dans l'éducation. Je préfère plonger mon nez dans les cheveux touffus d'un mâle endormi. Play list: Jsuis dans un état proche de l'Ohio Pull Marine Loser , The plasiticines Voulzy: My song of you
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