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19.07.2007
Lévy versus Doerthy
L'été est à peu près là. Il faut peut-être se satisfaire d'à peu près réjouissance. Sait-on jusqu' à quelle heure , précisément, la poisse s'installe? Y a -t-il un numéro vert ou rouge pour savoir le traffic de la poisse, son cheminenement? Reste encore les sorciers vaudous, mais ceux-ci ne servent aujour'dhui que de prétexte à des coups de fils piégés chez Cauet. Je n'ai rien contre Cauet, il incarne le populaire et j'aime le populaire. Tout simplement parce que ce que je déteste par dessus tout ce sont les gens qui snobe l'ordinaire et le populaire. En ce moment il m'arrive une chose très populaire et pas mal ordinaire: patron foireux et sans crupule, licenciement abusif... Chomage pour journaliste rien de plus banal.
Mais ça fait drôlement chier.Je lis Marc Levy, Les enfants de la liberté parce que je voulais continuer dans le populaire. Certains détestent. Certains détestent beaucoup de choses à vrai dire. Beigbeder, un gros con,( mais on ne l'a pas lu), Levy un gros plouc ( on s'abaisserait pas à le lire non plus) ...... Moi je lis tout. Le tout de ma littérature est un tout jouissif. je souligne peu de choses dans ce livre, bien plus dans d'autres. Mais après tout, Marc Levy ne fait rien de moins que de relater de jolies histoires, des histoires de coeurs qui battent, de bons sentiments comme on croit en voir partout. Il est un peu la haggen dazs de la vie, une dose de positif. Dans ses livres, les gens s'aiment comme 98 pour cent des humains aimeraient s'aimer, au-delà de leurs névrose bien cousues. Dans ce dernier roman il raconte la résistance, le courage, la torture. Des choses qui touchent aussi. Après tout, peut-être vit-il comme ça? entouré de gens adorables qui n'ont que de bonnes intentions à son égard, peut-être sait-il s'entourer ou peut-être édulcore-t-il sa propre vie par ces romans arc-en-ciel....N'importe quel amoureux ressemble autant à un personnage de Marc Levy qu'à un clone de Pete Doerthy. Un mélange sulfureux et doux. Un homme quoi. On aime le trash, les torturés aux poils durs et on fond face à des "sucre-d'orgeries" sans , au final, savoir ce que l'on désire vraiment.
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11.07.2007
vacance
Il faudrait trouver un livre qui parle de cette facilité à glisser d'un état de surrenchère positive à la léthargie la plus inquiétante. Le trou, ça s'appelle. Le trou dans lequel on entrevoit tous ls trous passés et l'on devine les futurs. Trou noir , trou de mémoire, trou dans son agenda, amitiés qui se défilent, famille qui s'effile... Il faut grandir, sans doute. Oublier la tremblote devant une photo, arreter de vider le frigo par ennui.. Hier j'ai pleuré au guichet de la Banque postale car je retirais l'argent que ma grand mère avait entassé depuis 25 ans sur un petit compte. J'ai trouvé ça trop triste que tout s'arrête et se "cloture" par un brin d'argent que j'allais devoir, qui plus est, donner à mes parents pour combler leurs dettes. Je me suis dit que c'etait pas jolijoli de grandir trop. Je regarde Le cinéma de papa et voilà que finalement toutes les familles se ressemblent. je dois retrouver du travail. Je préfère faire des gateaux dans mon four, c'est moins flippant. Le monde est un immonde. Mon amoureux a un regard qi réchauffe. Il fait du bien. Il est calme et il est le seul de tout mon entourage à comprendre comment mon cerveau fonctionne. J'attends sur mon canapé. J'attend les vacances pendant cette période vacante. Le soleil joue à l'esquive. Il en sort que pour mieux rire de notre désarroi devant ses gouttes enormes. Je crois atteindre le point culminant de l'ennui.
La vie "mélange les joies et les peines avec une cruauté qu'on ne saurait inventer." Le cinéma de papa, Claude Berri.
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