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28.08.2007

boumbingboum

Boumboum, ça fait claque claque mon coeur qui tourne. Un cercle. Et le centre c'est toi. Elir un "toi" et se rendre compte qu'on l'a choisi pour les meilleures raisons, les plus nobles. Le voir, derrière la foule, à l'écart souvent, et savoir ce qu'il pense. Savoir qu'il est là même quand ça n'est pas evident. Savoir qu'on a choisis des gens qui tiennent dans un creux ridicule mais précieux d'une main. Un bloggeur m'a dit quelque chose du genre : tu n'ecris plus assez toi! c'est pas bien tu ne fidélises pas tes lecteurs! Savoir que je n'ecris pas pour ça. C'est égoistement que je me sers de cette toile pour poser des mots qui me font du bien ou du mal. Pas de promotion. Un je m'en foutisme profond à cet égard et les seuls signes qui pourraient prouve rle contraire sont avancés par d'autres. Fidéliser le lecteur...Aquoi ça m'apporterait au fond? J'ai beau chercher je ne vois pas. Je ne veux pas être une célébrité d monde si etroit des bloggeurs. Ils sont tous à faire la ronde de seduction dans les soirées. J'en ai tenté une. Sortie déçue de voir des gens qui ne parlent écriture que pour mettre en valeur la façon dont leur photogénie a été satisfaisante ou non, leurs apparitions dans tel canard. Des égos qui se flattent. Un blogger dont j'apprecie énormément les écrits, forts, tranchés, me sembla à une époque , différent. Il a désormais sa page myspace et son visage en videos,lui qui griffonais sur le moindre bout d'oreille, et malgré ses belles performances, ça ne lui va pas trop bien,enfin c'est moi peut-être, sans doute, trop attachée à de l'authenticité que j'entrevois dans des mots un peu déchirés, des attitudes un poil fragile et tellement touchante. Heureusement, il est là. Il est à lui tout seul la promesse d'un bien qui existe, d'une douceur et d'une humanité positive, comme je la rêve trop, avec des élans enfantins de rebéllion. Alors bien sur, je sais que c'est ainsi que ça tourne le monde Moi je ne lis pas ces blogs promotionnels. Mon seul ami, lui, ne fait pas que blablater mais fait du concret. Premier envoi de manuscrit, publication. Voila. No comment. Il n'a pas trop léché les bottes des gens, a su rester intègre et poser sur les gens, apprentis romanciers de pacotille, envieur de célébrités minus, un regard qui me va. Mais se peut-il encore que ça me tourmente? PIngPong, ça fait bang dans mon crâne de les voirs tous se faire des courbettes et de découvrir comment un tel a pu carreser dans le bon sens un autre tel un stragège politique. On croit connaitre. on sent qu'on se trompe. on continue un peu quand même. on se révolte dans un vent de détresse. Mais ça fait boum boum et strash mes lèvres lorsque mon sourire s'écarte parce que je sais que IL et quelques autres sont là sont vrais et sont bons.

rebellion

Putain mais qu'est-ce qu'ils ont tous, à bousculer leurs putain d'egos les uns aux autres. Ca claque dans leur têtes, amitiés éphémères, traffiquées , basées sur des status et manigances basses et mesquines. Ca te met du myspace en-veux-tu-en-voila, genre nous créons de véritables contacts magiques et sublimes sur le web blablabla mais... seulement avec des auteurs et éditeurs si on veut écrire , ou des prod si on veut chanter.On se croit fins mais... Il ya des apprentis tout sur myspace, mais des apprentis gens biens? Rares. Comment les gens peuventils etre aussi pourris de l'intérieur? Ca valse de partout, ca bousille, les mots dits tout bas pour affirmer tout haut qu'on est une langue de pute mais qu veut réussir. Vouloir. D'ailleurs c'st un mot tordu désormais. Vouloir c'est tuer sa sincérité car chacun qui veut trop fort écrase le voisin. Tu vois, je n'aurais jamais cru que le monde était aussi pourri qu'on le disait. Le pire, c'est que ceux qui se prennent pour des stars du rien du tout, se croient, sincèrement, au fond d'eux, des gens bien. Foutaise. Ils n'arrivent pas à devenir la bonne personne. Il ne gèrent que le fait de mettre leur faciès ou leurs mots en avant. J'ai rencontré qu'une seule personne sincère via myspace, il est suisse, il est bon, pas du genre à écraser son père pour réussir. Ca doit être la nationalité, ça! Sélective yes, mais voilà, à un degrès de déception, on ne s'ouvre plus comme ça.

22.08.2007

les autres

Ca valse dans le coeur. Parait qu'on a tous droit à plusieurs vies.Parait que dans nos têtes toutes les mêmes conneries. On m'a dit aussi tout un tas d'idées noires qui avaient toutes en gros le même message: ne crois en personne, le monde est mauvais. On m'a aussi dit ensuite que c'était juste l'adolescence. Il a fallu trier et mélanger le tout et puis ce sont les flammes des mauvais jours qui font cuire. Les beaux, on a oublié de m'en parler. J'ai cru certain garçons, comme toutes, j' ai douté des mauvais. J'ai voulu croire en des envies. Y a-t-il un mal à ça? On m'a dit je t'aime mais. Il y a eu des mais, des mais qui ont claqué dans mon crâne, des mais que j 'ai plaqués tout prets sur des histoires que je ne voulais plus. Je t'aime mais j'ai quelqu'un. Je t'aime mais je ne suis pas prêt. Je t'aime mais juste comme ça, voilà , tu vois, sur tes draps, parfois les miens, sans plus se glisser dessous. Mais une personne m'a dit qu'il n'y a qu'une seule façon de dire oui, c'est oui, les autres veulent dire non. Et ça, on me l'avais jamais dit aussi clairement, que les excuses etaient sont biaisées derrire des peut-être, que les sentiments pouvaient être totalement francs. parce que je m'étais frottée à des personnalités troubles, perdues dans leurs têtes trop emmelées Il a traversé la France pour venir me dire ses sentiments. Lorsqu'il dit une chose il la fait sans contours. Lorsqu'il a des difficultés il l'exprime sans trop d'efforts. Il est là. C'est tout. C'est tout ce que je te souhaite.

21.08.2007

je vis tu vis il vit La vie

Il faudrait tout noter, tout noter juste une fois pour voir ce que ça fait. Pas ce que ça donne. Je ne me suis pas résolue à écrire pour l'effet mais , égoistement, je souhaite voir ce que ça provoque en moi.Tout noter minutieusement à la façon du vrai journal intime. Y en a même qui en font des livres. Nathalie Rheims en sort un en ce moment qui s'appelle Journal Intime. Il n'y a pas vraiment de lien romanesque, seulement quelques bribes de moments douleureux qui font chavirer un "je" déjà à terre.Mais c'est beau parce que évoque la vie la vraie, celle où l'on a souffert tellement fort et où l'on s'en rappelle de moins en moins quand le temps avance. Tout noter pour pouvoir se remémorer bien plus tard des fragments non-marquants en soi de la vie d'avant. Seulement voilà moi la vie d'avance ça me fait mal, ça provoque en moi de singulières avalanches d'émotions.
Je suis partie fin juillet avec mon amoureux, des valises pleines de vêtements que je ne mettrais jamais. On a laissé notre appartement non sans regrets car nous y sommes très attachés.Les vacances , il n'y a pas grand chose à dire. C'est du temps doux, du soleil, des sourires et du calme. Nous sommes rentrés dans le sud ouest avant la fin. J'ai enterré mon grand père. Je ne m'étais pas remise de la mort de ma grand-mère. Je suis encore une enfant pour ces choses là. Il était là et puis il n'y est plus. Il est dans une boite longue, et ne se ressemble pas. Ils l'ont maquillés, regonflés comme dans nip tuck et ils lui ont collés la bouche. on dirait un autre. Tant mieux ce sera pas ce souvenir là qu'il restera. Ma grand mère est seule. Le passé est derrière nous. Je trouve ça simplement trop dur. Mon père avait fait faire une plaque pour lui. Dessus, il est noté :" Salut, petit vieux." La famille s'est réunies. Nous étions en noir mais c'était gai, nous devions tenir pour elle. Elle forte et seule désormais. VOilà, j'ai bien entendu oublié plein de choses. nous sommes allés dans la famille de mon amoureux avant, j'ai rencontré tout le monde, une famille de siciliens qui parlent tous fort et en même temps, comme la mienne en fait. Je rentre à Paris avec un petit carnet où j'ai noté dessus deux dates. 9 mars Mamie, 16 aout, papi. Je veux choyer ma dernière grand mère , qu'elle ne parte jamais. J'ai compris l'importance d'être entourée. Fille unique, il était difficile de tout soutenir. Il a été là. Et sa peau à la mienne s'est greffée comme une béquille unique.C'est la vie qui compte et cette vie là se passe ici maintenant. Paris et le reste qui va devoir avoir lieu, trouver un nouveau job, continuer à être heureux etc etc etc.. J'ai plein de résolutions dans mon petit carnet qui vont d'acheter des tomates au marché à envoyer une peluche douce à mamie. Revoir les amis. Rire.Et appeller en premier lieu mon ami Bertrand qui vient de sortir son livre je crois: HORS JEU . Un livre pétillant, du côté de la vie justement , plein de drôleries et dans un style super!

 

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