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15.01.2008

l'écrit croise le foisonnement nocturne, et j'aime ça

OUi je suis une petit fille qui aime Thomas Dutronc et qui danse toute seule pendant des heures dans le salon. Je ne suis pas que triste et déprimée tout le temps, et souvent je le cache tellement bien qu'on me croit gaie comme un pinson. Ca c'est l'inconvénient du sourire ultrabright. Moi quand je souris, y a toute une floppée de dents immenses qui dévisage ma mélancolie à grands coups de poings. Ca peut venir de tout et rien le mouvement de stylo, comme rencontrer de nouvelles personnes qui te donnent envie d'y croire encore un peu à tout ça, et qui te font oublier les cons qui ont traversé ta vie sans regarder, en t'écrasant un peu, sans s'exuser, bien sûr, au nom de la littérature.Enfin de ce qu'ils appellent ainsi, gloire, paillettes délavées et trou du cul défloré ( aucun jeu de mots envers mon ami second flore!).Dans la rue aujourd'hui y avait du monde, ils me faisaient la conversation sans effort, mon oreille leur répondait discrètement. Ils osent pas affirmer que tout part en couille, mais les anglais et les italiens,eux, ils se gênent pas, clopes trop chères, café trop froid, Paris n'est plus ce que c'était les gars! Sur ma table de chevet: L'ultra guide de PARIS 69 par jacques Louis Delpal, aujourd'hui, je crois, auteur de livres sur la gastronomie... C'est génail de lire ces pages juanies qui présente l'état de la ville en 1969. Finalement, rien ne change vraiment, tout se renouvelle. Les minets n'ont rien inventé, les influenceurs de la nuit, non plus! EN 69, le mot discothèque n'existait pas, le samedi soir était déjà le soir des ringards pour les vrais noctambules....les nouveaus strip-permanents valaient 2Francs 50. Echo intéréssant : L'auteur écrit qu' "une nouvelle vague de minets et de mini-jerkeuses, obsédée par la danse plus que par le sexe et l'alcool, a repoussé les piliers de discothèques dans des coins pour croûlants..." J'aime à revisister la capitale sous les remarques acides de l'auteur qui , à l'époque, semblait être une sorte de Beigbeder...Si l'on peut oser la référence...

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