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23.01.2008

en-cas littéraire, bis

Me voici spectatrice de mon retour à l'addiction bloggesque. Comme c'est étrange, de s'en être passé et de voir la mécanique, telle celle du vélo que l'on n'oublie jamais tout à fait, reprendre son rythme.

Ecrire sans souffrir, souffrir sans l'écrire? Il faut un temps pour y songer, un autre pour s'y jeter, à corps perdu. Sans coeur perdu je me sens nue de mots. Mais il s'agit de ça, le chemin. Alors je lis, j'observe, je rencontre.

 Comment font-ils ces post-adolescents littéraires qui semblent avoir besoin d'un joint pour retenir l'inspiration poétique de leurs mots? Et ces autres, imposteurs, qui saignent des êtres afin de servir leur littérature merdique? Peut-être est-ce cela que je ne comprends pas encore? Etre prêt à écraser sa mère pour être écrivain? Nourrir les gens de sociabilité factice pour se faire connaître? Cela passe toujours assez mal dans ma gorge tout ça. 

LIre est un acte salvateur. Aimer est une condition libératrice. les deux réunis me rapprochent de ce que bonheur semble vouloir dire.

STUPRE est en route, et prend son ampleur. C'est bon de se lancer dans un porjet génial avec des partenaires bons et sains..

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