18.12.2008

Sans fards, ni fioritures

Sans fards, sans fioritures, juste envie de mots qui se cachent. Il y a cette petite musique grinçante dans ma tête. Elle sent le désespoir et ça me débecte. Parce qu'il y  autre chose à faire lorsqu'on a 26 ans. Autre chose que le désespoir. Le désespoir, c'est un gros mot pour dire que je ne sais plus par où tenir ma vie, tenir oui. Elle m'échappe et je n'aime pas ce qu'elle vise: l'immobilisme. Il est partout. Dans ma chair qui se gonfle de nouveau, peu à peu, subtilement. J'erre à la recherche de réponses à toutes mes questions, tout en sachant que les réponses sont dans le futur de mes actes et que l'immobilisme qui me guette n'augure rien de bon.