27.04.2009

Non, vraiment.

Non, vraiment.
Plus rien à dire ici. C'est étrange, l'écriture, c'est comme l'amour. On focalise. On se délecte dans un lieu d'amour ou d'écriture, on y prend ses petites habitudes. Puis, Plus envie. J'ai papoté, griffoné, mélangé des couleurs sentimentales contradictoires ici. J'ai dit du mal, surtout le mien.Je t'ai dit tout ce que je t'amais, combien, comment, jusqu'où, jusqu'à quand. Un truc que j'avais oublié, je pense, c'est que tu etais si banal. Banal comme le lieu dans lequel j'écris aujourd'hui. Un lieu imprécis, qui pourrait être tout autre, d'ailleurs je te l'avoue aujourd'hui: Il y a quelqu'un d'autre, un autre lieu, je veux dire. Un écran, des carnets. Ailleurs, c'est bien aussi.

26.04.2009

Vas t'en

Tu en redemandes du pathos, de l'oeil alarmé, de la tristesse suintante et du jus poisseux qui colmate notre manque d'élégance? tu veux encore de ma peau, de ma sueur? Nous ne nous retrouvons même plus sous cet amas de chair froissée. Tu me froisses, oui. Tu brutalises mes rêves et c'est con, tu vois, parce que moi , j'ai encore des rêves. j'ai encore du rose dans ma tête.Alors vas t'en.