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  <subtitle>La fille emmelée revient dans le coin de la rue de beaune</subtitle>
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      <title>La vie est belle et dure</title>
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      <published>2008-05-22T22:00:17+02:00</published>
                      <summary>     La vie est belle et la vie est dure, avec ses stratagèmes, ses sourires...</summary>
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           &lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La vie est belle et la vie est dure, avec ses stratagèmes, ses sourires en peintures. La vie est dure et la vie est douce, même si quand on s'appelle faut qu'on se repousse. La vie est belle et la vie est dure...Les autres et leurs problèmes et moi ce que j'endure, pas savoir en parler ou toujours trop en dire, ne jamais être soi-même ou bien sous condition... Paris, toujours cette rengaine, ses fantômes poétiques, ses chevelures folles, ses parfums trop étalés, ses ruelles colorées du côté de Belleville, ses immeubles décharnés derrière le quai d'Anjou... nos balades en moto qui font naitre mes rimes. Pauvres, j'en conviens. la vie, aujourd'hui, c'est cette odeur d'omelette qu'il prépare tendrement, c'est cet air de flûte qui vient du parc sous ma fenêtre, un musicien dilettante qui enchaine étrangement Mylène Farmer et Edith Piaf, un trentenaire bohème, surement, qui a aimé La Môme... Oui, c'est une révélation banale: Belle et dure, étrangement belle, sournoisement dure. Et pour ce qui est de croire,lorsqu'on ne l'a pas, que les soucis s'entortillent en trois petits tours et puis s'en vont quand l'Amour est là... J'entends le gong qui résonne. Mais quoi? N'écris tu jamais sur des choses gaies et positives? Si, elle est belle je vous dis, elle est douce, elle emporte dns un quotidien fleuri, une présence indéfinie, une preuve que l'union de deux être vils donne un beau coeur tout rouge, même s'il a des petits trous, des reprisures, des tâches de temps,des fantômes...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt; 
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      <title>aveux de clown glacé</title>
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                      <summary>  Encore un brin de mots, à utiliser, pour moi, pour toi, pour rien. Mes...</summary>
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           Encore un brin de mots, à utiliser, pour moi, pour toi, pour rien. Mes forces s'épuisent. C'est cette lutte, permanente, envahissante qui me fait autre. Comme un animal blessé, comme une actrice à qui ont ferait l'affront de publier sa cellulite en couverture de Voici. Démunie. Paumée, entre l'euphorie et les larmes, toujours prêtes à couler, pas comme avant, avant c'était parcimonie. Autour de moi, je sens les marécages, devant, trop de brouillard et quelques points d'interrogations mystiques. Comment on vit, dis moi? C'est donc ça, le mécanisme? Après ça, quand tu t'es fait chier toute ta vie, à te bagarrer avec tout, on comprend pourquoi un mec comme Jonnhy a choisit une Laetita, niaise, mais rare car toute amour, bonté, dévotion, gentillesse. Les défauts des qualités, c'est d'avoir l'air niais. Le cynisme c'est tellement plus simple. J'aime les qualités simples: amour, gentillesse, bonté. je n'ai jamais eu honte de le dire. Tant pis pour les autres. Tant pis pour moi. Une lutte, toujours se battre,pour un truc ou un autre, jamais de répit? Perdre ses munitions,un peu de sa passion, espérer, un mec d'abord, l'amour, comme si tout en dépendait, oublier presque ce que l'on est, une entité, un truc dur à apprivoiser, se perdre, trouver le bonheur de l'amour, puis vlan, le boulot, courir, chercher, toujours... Lutte permanente. Non je ne veux pas, et quoi? AI-je le choix? Sinon quoi? L'ennui, tourner en rond, poisson rouge avec mémoire, film d'horreur? Rien qui ne vaille le coup, alors quoi? Prends ton xanax, ça ira mieux... Calmer mon euphorie anormale, ma peine douloureuse. Nouveauté, bizarrerie, toujours cette nervosité sous mes airs prête à ouvrir les vannes de la prochaine peine. Airs de rien, air d'aller, air d'écouter encore leurs monologues, leurs problèmes à la con, même pas oser dire, que ça va pas. trop fatiguant. Toujours ce surplus de sourire, quand même, cet sorte de force de bonne humeur qui parvient à percer encore, entre deux pics de nerfs, un baluchon de sourires et de blagues pour lui, lui qui met sa main dans la mienne pour que je tienne bon. Oui, tenir bon pour lui, malgré moi, malgré lui? Je sens bien que c'est pour cela, au nom de ce &quot;nous&quot; qui nous unit, que je trouve toujours de nouveaux sourires, de nouvelles mimiques, un nouveau numéro de clown gai, sous mes envie de tristesse. Ce qui me tient en vie, ne me tue pas. Envie de sortir, de mettre le nez dehors, ma vie dehors, mon cerveau à l'air, pour tout alléger, renouveler mon ère. Peur de devant, peur des premiers regrets, peur de perdre de vue mes 20 ans... 
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      <title>réminiscences</title>
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      <published>2008-04-02T12:40:00+02:00</published>
                      <summary>  Deux pas de danse.  Oui ce serait ça: de la danse jusqu'à l'infini,...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Deux pas de danse.&lt;br /&gt; Oui ce serait ça: de la danse jusqu'à l'infini, histoire de comprendre comment et pourquoi le corps aime, sent, baise, EXULTE. Il y a le silence, qui tombe toujours à pic, qui fomente des angoisses, crée des envies neuves. le silence, c'est un karcher qui s'use tout seul. Des mois de vie à imaginer qu'il valait mieux former des mots tout haut avec des partenaires&amp;nbsp;de combinés, des oreilles échauffées par les heures de conversations inutiles, le cancer pas bien loin, toujours les mêmes refrain usés, les pourquoi qui résonnent, les maux durs, mots mous... Puis finalement, le silence, parce que plus de batterie, parce que plus d'amis, plus d'oreilles pour attendre la fin de tes tirades morbides. Le silence c'est moi, c'est toi, c'est nous. C'est bon. C'est dur et acide mais tu en ressort grandi. Le pire c'est quand il est vide, que tu n'attends plus rien.&lt;br /&gt; Lorsque j'étais gamine je me racontais des histoires pas possibles pour arriver à dormir dans ce silence pesant. J'ai très vite été accro au téléphone. Mais il y avait toujours un moment où le rien envahissait la chambre rose.&amp;nbsp;Je fermais les yeux et imaginais des choses pas possibles: je sortais avec Patrick Bruel, j'étais la fille de Johnny... Je me souviens qu'un jour je me suis rendue compte que je perdais cette imagination sans bornes, je ne trouvais plus l'inspiration pour des histoires nocturnes insensées. J'ai commencé alors à retracer la journée. J'avais quoi, 12 ou 13 ans, il commençait sérieusement à se passer des choses palpitantes dans les cours de récré. et quand vraiment rien, il restait l'espoir. Lorsque ma mère me ramenait à la maison, je demandais souvent: Rien de neuf aujourd'hui? Non. Merde. Alors je commençais à tricoter de l'amour, avec toutes les méthodes possibles, séries tv, copines....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'ai jamais cessé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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      <title>Paris</title>
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      <published>2008-03-28T17:23:34+01:00</published>
                      <summary>  Paris, c'est toucher, par hasard, au sublime, puis patauger dans les...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Paris, c'est toucher, par hasard, au sublime, puis patauger dans les marécages de la poisse. Finalement, c'est ça Paris, un petit brin d'âme dans tous les coins, une forte d'odeur d'égocentrisme et de RP, des restos chinois qui servent du japonais et tous ces jap' tenus par des chinois, les taxis nocturne où siffle TSF, les désespoirs du petit matin, mains levées guettant la petite lumière blanche qui signifiera &quot;libre&quot;, le premier métro, les journaux faits par et pour des parisiens, les adresses à ne pas manquer, les anorexiques à qui ressembler, les mecs intouchables qu'il faut viser, les larmes qu'il faut voir couler pour être belle....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; Un passage sur Paris, dans le dernier livre&amp;nbsp;de Louis Lahner:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&quot; ...La seule ville où les jeunes femmes appliquent à la lettre les conseils des magazines féminins, sans se douter que leurs rédactrices en chef ménopausées ne leur veulent pas que du bien. Elles se sentent toutes entières emplies de cette exception culturelle parisienne qui les oblige à être aussi inacessibles que chiantes. Elles se vivent comme des êtres hors sol, détachées de leur part animale, reproductrice, le mot &quot;femelle&quot; banni de leur vocabulaire. Elles restent entre elles, dans une caste intouchable où elles sont toutes les mêmes, c'est-à-dire uniques, originales, différentes. Elles ne s'offrent que deux fois par vie à des mâles plus âgés, plus riches et moins beaux.....&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;@ Diable Vauvert, &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.amazon.fr/Ma-vie-avec-Louis-Lanher/dp/2846261210&quot;&gt;Ma vie avec Louis Lanher&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Mon dimanche avec Louis Lanher</title>
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              <summary>   &amp;nbsp;    Finalement, je n'ai rien trouvé de mieux que me ressourcer dans...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 6pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Finalement, je n'ai rien trouvé de mieux que me ressourcer dans un silence peuplé de livres. J'ai repris le rythme boulimique de la lectrice qui fait une pause de sociabilité. Décidément, je préfère les livres...&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&lt;br /&gt; J'ai passé un agréable moment en lisant &lt;em&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;Ma vie avec Louis Lanher&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/em&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt; Ce livre singulier m'a pourtant totalement exaspéré. Un livre de trentenaire pour trentenaires parisiens et auteurs de préférence: un livre pour ses potes, ou bien un livre pour lui-même, afin de prouver qu'il maîtrise l'autodérision, le toupet, la tournure de phrase quasi-télévisuelle.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Cela fonctionne tout de même. On aime: Il&amp;nbsp;nous sert&amp;nbsp;la carte postale psychique de la parisienne, pute à talons, dont les cils clignotent au seul mot &quot;télé&quot;, qui travaille dans la com' et se croit super original, pire, cette parisienne là qui sous couvert de se lamenter de ne pas avoir de mec, se murmure intérieurement: &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;putain je suis canon, je rentre dans du 34, et merde, je n'attire aucun mec, aucun mec canonisiime branché acteur ou travaillant à la télé!&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;L'auteur analyse avec perfection son monde, ce système, avec humeur, dérision, cynisme. Il balance, exagère la vérité pour s'en absoudre. on aime, ça balance pas mal à Paris. IL suinte le ptit 'con, à baffer, mais il nous plait. Sa tentative d'autobiographie fictives saccadée à coups de nouvelles trashs ou voraces, a le mérite d'être rock 'n roll.&amp;nbsp; Mais Dieu, qu'est-ce qu 'il voit juste, qu'est-ce qu'il est drôle.. je me dois d'aller lire ses précédents romans. J'y cours.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/00/01/2048339239.gif&quot; alt=&quot;1889806943.gif&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-918201&quot; name=&quot;media-918201&quot; /&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>Combien de fois vais-je aimer Joncour?</title>
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           &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/01/02/848049793.jpg&quot; alt=&quot;1011706934.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-916104&quot; /&gt;Combien de fois je t'aime&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;:&amp;nbsp; &amp;nbsp;Y-a-t-il mieux comme titre pour raconter comment on aime? Serge Joncour frappe dans le mille. Avec ce recueil de nouvelles, l'auteur qui m'avait annoncé, &lt;a href=&quot;http://www.zone-litteraire.com/entretiens.php?art_id=1146&quot;&gt;ici&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; il y a quelque temps, qu'après &lt;em&gt;Que la Paix soit avec vous,&lt;/em&gt; il irait encore plus loin... Réapparaît avec un tout autre dessein. Il nous parle d'amour avec son style si singulier, et j'avoue j'aime. J'aimais Serge Joncour pour ses anciens romans, puis pour le personnage, cette sorte de timidité souvent cachée derrière un verre et une barbe mal taillée.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dans &lt;em&gt;Combien de fois je t'aime&lt;/em&gt;, il y a une âme qui rougit, un coeur qui palpite, irrégulièrement, bizarrement..Bref, il y a nos vies secrètes, nos histoires d'amour, foirées ou éternelles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A lire absolument juste pour cette phrase: &quot;On la disait de son époque, moins pour l'atteindre, que pour la résumer&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ou juste pour celle-ci: &quot;... Si ce soir je devais te faire une déclaration, je ne te dirais pas autre chose que ça, ce qui me manquait le plus chez toi c'est cette façon dont tu ne te soucies pas de moi...&quot;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ou juste pour ma nouvelle préférée:&quot;Toute une vie dans un portable&quot;...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ou juste pour la couverture...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ou juste parce que c'est un livre d'amour qui s'inscrit dans une contemporainéité immédiate et fraîche, un bon livre d'amour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Et parce que ça ne suffit pas, parce que je me prends à relire certains bouts de ce recueil...Je comprends qu'il est encore plus que disais, il est un livre d'AMOUR, oui, un vrai livre qui nous raconte l'amour: comment il se glisse entre deux vies, entre dex draps, entre deux silences, dans des sms, des fenêtres internet, et comme il nous glisse aussi sibien entre les mains. tout une vie en un livre, tous nos amours, ici.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A nos amours!&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>STUPRE</title>
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           &lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/02/00/676303258.jpg&quot; id=&quot;media-914643&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;733991393.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-914643&quot; /&gt; STUPRE, notre revue éritoc-rock, littéraire et graphique avec de belles photos dedans, et même une pin'up....Est bientôt disponible! Préparez vous... 
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      <title>vide</title>
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           Tout arrêter. De lutter. Stopper nette fatigue secrète. Marre de faire semblant? Stop. Arreter d'y croire. Accepter son vide. je suis dans le negatif. Fermer ce blog. Fermer les yeux. 
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      <title>Fille à l'envers</title>
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              <summary>  Cette nuit, alors que mon mec dormait à poings fermés, je fus prise d'une...</summary>
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           Cette nuit, alors que mon mec dormait à poings fermés, je fus prise d'une drôle d'insomnie. Le genre d'insomnie stupide où tu luttes pour trouver le sommeil alors que tes yeux sont grands ouverts. J'ai fini par me lever et ouvrir une nouvelle fenêtre pour ce blog. Je me suis demandée comment pouvait-on être une simple bloggeuse dans NY city, un peu chroniqueuse dans un canard et se retrouver en photo tout au long d'un bus du centre ville. Les deux épisodes de SEx and the city m'avaient achevé. Je ne saurais même pas me faire sponsoriser par une bannière de pub à la con, comment aurais je pu inspirer le cul d'un bus? Je bloggais, en dilletante, depuis presque deux ans. je rencontrais parfois des gens qui , selon leurs dires, me lisaient souvent, et adoraient ce que je faisais. Mais je n'étais pas de ce genre de filles à qui l'on dit : love etc... On aimait peut-être ce que j 'écrivais mais jamais on ne pensais à moi pour habiller un bus........ Je n'avais jamais rien fait pour, c'était contraire à façon de vivre,voilà: l'envers du décor du délicieux monde de Carrie et ses potes. Si Carrie et ses niaiseries écrites dans un banal et désuet imparfait(hum, je m'y essais ce soir ok) avaient connu ce succès, ne serait-ce pas pour des raisons autres que ses trois minutes d'ordinateur par jour? Je me suis vraiment demandé ce que signifiait vivre. Impression d'avoir tout pris à l'envers jusqu'à en arriver à confondre le jour et la nuit. Je me suis demandé pourquoi certaines personnes admiraient tout haut les projets dans lesquels je me lançais corps et âme au détriment de mes nerfs, les cheveux aux vents contre des ultra cons, alors que ces mêmes personnes, talentueuses et pleines d'idées aussi valeureuses, ne s'étaient pas lancés dans de tels projets, eux. J'en suis arrivée à la conclusion que je confondais rêves et emmerdements, qu'eux avaient beau louer des initiatives comme les nôtres, mais ne se lanceraient jamais dans telles aventures chevaleresque, épuisantes pour seul but l'amour de l'art ( brut, nécessairement, sans la moindre chance d'y trouver quelconque profit ). Voilà, j'avais tout prit à l'envers. Encore une fois, je comprenais que mes beaux projets ne résoudraient en rien mes perplexités, et qu'il s'agissait donc d'emmerdements artistiques pour peu de choses. Les autres, vivaient, travaillaient pour remplir leur compte en banque autant que faire se peut et ainsi profitaient de leur temps libre pour dépenser ces deniers gagnés sévèrement durant de longues heures mornes mais pépères. ILs vivaient pour eux. Privilégiaient leur trajectoire personnelle, chose que j'aurais sans doute du faire plus tôt, tant que j'en étais capable, au lieu de me chercher beaucoup, d'essayer de comprendre les autres démesurément. J'ai mangé une barre chocolatée et suis repartie aux côté de l'homme qui dormait en essayant en vain de compter les moutons de ma prairie, ce qui j'en suis sûre, vous intéresse beaucoup. Je suis une &quot;piaf&quot; à l'état brut, ne sachant me soumettre à aucune concession, emprisonnée dans des toilettes noirs à l'idée de pouvoir me déployer. 
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      <title>sous mes pavés, ta plage</title>
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      <published>2008-03-14T19:44:48+01:00</published>
                      <summary>  Tu dis: Aujourd'hui, ça fait un an que je t'aime. Tes mots se déttachent...</summary>
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           &lt;p&gt;Tu dis: Aujourd'hui, ça fait un an que je t'aime. Tes mots se déttachent lentement les uns des autres, je compte les jours. On s'est croisé en ce Salon du livre 2007 et tu dis avoir craqué ce soir-là. Inauguration reussie, soirée bondée qui inaugurait sans le savoir, une vie à deux.&lt;br /&gt; Salon du Livre 2007: nos mains se frôlent et nos vies se collent.&lt;br /&gt; Aujourd'hui, je dénoue mes tourments qui reviennent au galop depuis quelques deux semaines, je tente de dompter mes vieux démons qui réapparaissent depuis le passage de mes 26 ans. Pourtant, tout a changé, ces quelques mois en disent plus long que toute lettre d'amour.&lt;br /&gt; Je suis injuste, de t'infliger mon comportement énervé alors que nous nous apprêtons à fêter l'anniversaire de nos premiers baisers. Le salon du livre aujourd'hui me parait si fade, je ne supporte plus ses gens qui trinquent livides, tels des automates , et les autres qui grapillent autour afin de pouvoir offrir leur plus beau sourire à un &quot;important&quot;, une armée de petits &quot;Adrien Deume&quot;, prets à tout...pour quoi??&lt;/p&gt; 
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      <title>fauvisme</title>
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      <published>2008-03-07T15:23:08+01:00</published>
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              <summary>  D'abord il y a un mot. Puis plus rien, ou bien trop. C'est idem. Trop de...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;D'abord il y a un mot. Puis plus rien, ou bien trop. C'est idem. Trop de mots qui forment un gros rien. Jamais pu profiter pleinement des moments de vie affriolante, des moments euphoriques. Toujours un arrière gout amère. car je préfère le sentiment à l'euphorie. Toujours ces mots qui s'enfilent , dans des tourments ou dans trous d'airs, des conversations qui flottente au-dessu d'un nid de connerie. jamais aimé assez la foule pour y voir l'aboutissement des actes les plus censés. besoin de profondeur. Demain, nous allons danser, je vais oublier l'être et le néant. C'est étrange cette impuissance face aux choses. Envie de cette fête explosive, très envie. Envie d'un coeur explosant. Mais pourquoi toujours séparer. Je veux aimer dans la foule comme j'aime aimer en privé. Oublier le pourquoi de tant d'agitation. Car enfin, pourquoi? On vit on meurt, et entre les dex, le but ultime, aimer et entourer nos amours.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Relire HIROSHIMA MON AMOUR, l'offrir, le faire partager: ses phrases : &lt;em&gt;&quot; Tu me tues, tu me fais du bien. Comment me serais-je douté que tu étais fait à la taille de l'amour? Comment me serais-je douté que tu étais à la taille de mon corps même...&quot;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Chacun de mes actes est dicté par des pulsions de fauves. un fauve plein d'amour. Je voudrais être un tableau d'André Derain, exploser par trop de couleur. Emporter dans ma palette tous les gens que j'aime, fixer l'éternité dans un mouvement sans fin. Je voudrais retenir toutes mes mélancolies d'enfant. Ou bien être une toile noire, sombre, une toile de Soulages. Non, la couleur, c'est mieux. Mes mélancolies se cachent derrières les oeuvres de Chagall. mais aujourd'hui, c'est le fauvisme qu'il me faut. Ou bien des musiques des années folles, un swing avec kiki de Montparnasse....&lt;/p&gt; 
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      <title>Et dans mon coeur il y a...</title>
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      <published>2008-03-05T20:15:31+01:00</published>
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           Les talons qui claquent sur le bitume, elle dit. Et moi je pense, oui, j'aime, j'adore ça, éclater mes peurs à coup de clak sanglants sur les pavés de Paris. Devant nous, l'inconnu. Une douceur qui avance, une projet en finition,&amp;nbsp;mes 20 ans&amp;nbsp;en perdition. Nous avons passé la nuit au Lutetia. Un cadeau d'anniversaire qui me laisse sans mot. Tout s'active dans ma tête. la chance que j'ai d'être avec lui, et de ne pas le décevoir. C'était fou, d'être en haut de cet hôtel fantasmagorique. Et maintenant, on va défendre le stupre dans les rues de Pigalle. tout est un sale enroulé de choses, qui se nouent un peu autour de ma gorge. Je dois poser dénudée, ça m'amuse autant que ça m'effraie. Mais pourquoi ne pas percer les zones d'ombres de mon corps? Mon homme continue de blogger, ça me fait tellement peur. Il mélange notre vie et celle de son personnage, je suis éffrayée par sa technique si minutieuse, je prends le réel et je pose là, l'air de rien, mais ce cadre qui n'appartient qu'à lui, où la fiction se colle à la peau de notre réalité. J'aime mon épaule un peu nue, peut-être pourrai-je insister sur ce détail anatomique? Stuprer avec mes grains de beauté dans le dos, une branche de sous-tif qui se balade, voilà comment je vis le stupre. J'ai peur de me perdre, j'ai peur d'être dépassée, avant j'aimais ça, je ne prenais pas la mesure du danger. Je me cambrais, agile, pour faire naitre de nouveaux caprices. Je vieillis. 
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      <title>musique vieille</title>
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      <published>2008-03-01T16:11:16+01:00</published>
                      <summary>  La musique reprend sa place en moi. Je change d'allure selon ses gestes....</summary>
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           &lt;p&gt;La musique reprend sa place en moi. Je change d'allure selon ses gestes. une ombre mouvementée s'aligne sur moi comme un gourou sur sa proie. Tout va vite puis le souffle cort. Net. Précis. mes mots ne se disent plus. ils s'envolent.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;em&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;Vieille, c'est d' la musique vieille,&lt;br /&gt; Je sais.&lt;br /&gt; Chopin d' prisunic,&lt;br /&gt; Mozart de bazar,&lt;br /&gt; C'est d' la vieille musique,&lt;br /&gt; Du blues bizarre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Vieille, parce qu'il y a des soirs,&lt;br /&gt; Tard,&lt;br /&gt; Où l'on s' crève le cœur&lt;br /&gt; De blessures mineures,&lt;br /&gt; Où l'on s' fait la peau,&lt;br /&gt; On sort son piano.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J' veux bien donner,&lt;br /&gt; Mais faut qu'on m' donne.&lt;br /&gt; Tu prends, tu donnes,&lt;br /&gt; Mais y' a maldonne.&lt;br /&gt; Tout c' que tu fais,&lt;br /&gt; Un jour, s' défait&lt;br /&gt; Et c'est comme ça qu' c'est.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Seul, qu'est-ce que j' me sens seul,&lt;br /&gt; Tu sais.&lt;br /&gt; Rien qu'un métronome.&lt;br /&gt; Qui s' croit un cœur d'homme,&lt;br /&gt; Rien qu'un mal de mère&lt;br /&gt; Que j' peux pas faire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Seul, parce que c'est comme ça&lt;br /&gt; Tu vois.&lt;br /&gt; Orgue de barbarigme,&lt;br /&gt; S' quitter, c'est un crime.&lt;br /&gt; Le chagrin qu' ça donne,&lt;br /&gt; Personne se l' pardonne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J' veux bien aimer&lt;br /&gt; Mais faut qu'on m'aime.&lt;br /&gt; J' t'adore, je t'aime,&lt;br /&gt; Mais j' pars quand même.&lt;br /&gt; Tout c' que tu m' dis,&lt;br /&gt; J' l'ai déjà dit.&lt;br /&gt; Et r'garde où j'en suis.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J'aime pas ma vie,&lt;br /&gt; Pourtant j' la vis.&lt;br /&gt; J'ai peur d' la mort,&lt;br /&gt; Pourtant je sors.&lt;br /&gt; J' préfère crever&lt;br /&gt; Que d' plus rêver,&lt;br /&gt; Même si c'est cauchemar.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Marre de tout,&lt;br /&gt; Marre de vous.&lt;br /&gt; J' vous aime tel'ment,&lt;br /&gt; J' vous hais pourtant.&lt;br /&gt; J' préfère crever&lt;br /&gt; Que d' plus rêver,&lt;br /&gt; Même si c'est cauchemar.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J' veux bien donner&lt;br /&gt; Mais faut qu'on m' donne.&lt;br /&gt; Tu prends, tu donnes,&lt;br /&gt; Mais y' a maldonne.&lt;br /&gt; Tout c' que tu fais,&lt;br /&gt; Un jour, s' défait&lt;br /&gt; Et c'est comme ça qu' c'est.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J' veux bien aimer&lt;br /&gt; Mais faut qu'on m'aime.&lt;br /&gt; J' t'adore, je t'aime&lt;br /&gt; Mais j' pars quand même.&lt;br /&gt; Tout c' que tu m' dis&lt;br /&gt; J' l'ai déjà dis,&lt;br /&gt; Et r'garde où j'en suis. (c) PB-GP&lt;/font&gt;&lt;br /&gt; &lt;!-- TEXTE / end --&gt;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; 
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      <title>ivresse</title>
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      <published>2008-02-28T19:40:54+01:00</published>
                      <summary>  Il est tard. Je tente de toucher mon nez avec ma langue. Signe effrontés...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Il est tard. Je tente de toucher mon nez avec ma langue. Signe effrontés d'une ivresse encore légère, guillerette. Le temps s'est allongé, les cons ont déferlé, et moi je ne saurais plus dire si nous sombrons ou si la résistance est en place. Au comptoir j'ai commandé une coupe de champagne et un shot de vodka en entrée. Je ne buvais plus. Pour atteindre le bien fou, chacun cherche sa façon. L'amour a ses limites, mais en même temps il est tout, dans sa façon d'englober, de réchauffer, de fulgurer. Si les larmes jaillissent, elles feront cascade. Alors elle se taisent. Je fais une rétention de larmes. Pour lutter contre une hypersensibilité excessive, une brutalité réac', je distribue à ma chair quelques demi-cachets doux. J'aimerais comprendre pourquoi j'ai trop longtemps cru aux bisounours. J'accuse marche par marche, coup après coup, je nourris intérieurement mes convictions. Etre respectueux ou ne pas l'être. Chacun cherche son chat comme chacun convoite le jardin de l'autre. Finalement, est-ce que cela ne serait pas cela?: Pour avancer, les gens ne sont ils pas enclins à bousculer et brutaliser autrui, n'est-ce pas, finalement, leur seule activité sportive, hygiénique, un moyen grossier pour s'en sortir? Il m'apparait comme une évidence que ceci est proche de la vérité,que finalement, seuls les personnes ayant enclenché le mécanisme de la pensée positive se battent encore pour faire du bien, ou du moins le moins de mal possible. Mais cela demande beaucoup plus de travail, d'efforts, de persérance. Aimer est la plus difficile des tâches. ceux qui croient aimer, ne le soupçonnent même pas. Heureux l'imbécile qui ne se retourne pas le cerveau à chaque coup de marteau! Etre ivre pour retrouver l'état de grâce, le plaisir simple, le bonheur d'être libéré. des bulles pour activer le recul necéssaire dans le monde qui m'entoure.&lt;/p&gt; 
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      <title>Hafid Aggoune</title>
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      <published>2008-02-28T14:28:07+01:00</published>
                      <summary>  Ca s'appelle &quot; PREMIERES HEURES AU PARADIS . L'auteur est un poète aux yeux...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;Ca s'appelle &quot;&lt;a href=&quot;http://www.denoel.fr/Denoel/Control.go?action=rech&amp;amp;prod_code=B25970&quot;&gt;PREMIERES HEURES AU PARADIS&lt;/a&gt;. L'auteur est un poète aux yeux ténébreux, non pas noirs mais entre deux couleurs, d'un gris-vert aussi intrigant qu'inquiétant. Sa plume? Si on la trouve sur son chemin, on ne l'oublie pas. Sa façon d'écrire est dense, intense, intellectuelle et intuitive, poétique à souhait. Il tutoie le charnel et l'envolée lyrique aussi bien que la souffrance terre à terre. Ses phrases ressemblent à des vagues que l'on voudrait retenir à chaque flot.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je suis en train de le lire, faites de même.... J'en parlerai plus longuement bientôt....&lt;/p&gt; 
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      <title>certains marcs de cafés devancent nos intentions</title>
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      <published>2008-02-24T15:44:42+01:00</published>
                      <summary>  J'étais là, à trop chercher une fonction à ce mal de crâne, à faire valser...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;J'étais là, à trop chercher une fonction à ce mal de crâne, à faire valser des squelettes d'idées noires sous mes pieds fripés par le bain. J'avais cru pouvoir me débarrasser de la tignasse sombre de cette déprime qui m'avait collé au cul depuis la veille. Mais rien. Ni Xanax ni café noir n'avaient une quelconque place dans cette ruée vers la peur. Le monde, comme il brillait hier avec des poignes superficielles, il m’a chopé par le cou et la bouche s’est refermée, en un éclair. Je n’étais plus forte, j’étais vaseuse, paumée, à le regarder faire, boire et puis rire, échanger sous leurs manteaux des sarcasmes inutiles. C’est alors que j’ai compris que la balle ne passait même pas devant moi, que si je me penchais je ne l’attraperais pas. Ils avaient leurs anecdotes chaleureuses, leur scénographie égocentrique et moi, mon balochon, pleins de projets en cours, d’envies en fleurs, semblait avoir la fermeture cassée. Impossible de me souvenir de ce qui faisait ma force, de ce qui remplissait ma besace de fiereté. mes bagages restaient muets, et le temps défilait.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>hypersensible</title>
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      <published>2008-02-22T15:44:38+01:00</published>
                      <summary> Troisième page que je tente d'écrire. Ayant refermé les précédentes sans...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Troisième page que je tente d'écrire. Ayant refermé les précédentes sans enregistrer, je me suis finalement mis à songer a pourquoi de tant d'indécision. j'ai pensé à avant, lorsque ma vie était tortueuse et vodkaique, lorsque l'amour n'était qu'un bout de lointain en attendant et que je brandissais haut et fort ma soif de passion contre des corps qui ne pouvaient pas même dire en quoi la passion consistait. Je ne sais pas d'ailleurs si la passion &quot;consiste&quot;, je sais qu'elle consumme, et qu'elle résiste, c'est déjà pas si mal. Je pense surtout qu'elle submerge et se croit invincible, qu'elle se prend pour une déesse quand elle n'est que le premier rôle dans une mise en scène romanesque de soi-même et de ses relations aux autres. lorsqu'on tombe sur autre acteur, elle devient semblant d'amour, de couple. Et elle se solde enfin par détruire les plus faibles. J'ai pensé qu'à cette&amp;nbsp;époque,&amp;nbsp;mes mots dégringolaient de ma bouche en casades torturées. Ils prenaient sens mais existaient en -eux comme une sorte de résultat d'art contemporain, actuel, virtuel, et conditionnel. Pourtant, la passion n'est-elle pas la seule facilité amoureuse? Je suis une hypersensible. Je l'ai découvert cette semaine, à la lecture du livre de Cyril Montana, donc, &lt;em&gt;La Faute à Mick Jagger.&lt;/em&gt; Ca a été une découverte pour moi car, si je préssentais des choses, je n'y avais jamais apposé un mot. Ce mot m'a permis de prendre acte de ce qui fait ma force et ma faiblesse, de le vivre comme quelque chose et non&amp;nbsp;comme un rien flou. Et de comprendre pourquoi , parfois, j'ai si mal à la fin d'une soirée, sans raison apparente, pourquoi je tremble intérieurement pour des inconnus, pourquoi je pourrais me resservir six fois de salade lorsque c'est un ami qui l'a faite et que j'ai envie de chialer juste à voir qu'il a fait ça avec amour et que personne n'en mange, pourquoi j'anticipe et je vis les peines des autres, celles que même eux ne connaitront pas.... Et puis ça fait couple avec ma claustrophie maladive, ma peur des verrous de chiottes et des ascenseurs. Je vais finir là avant d'être devenue chamalow.&lt;/p&gt;
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      <title>The real life de Cyril Montana</title>
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      <published>2008-02-20T15:15:00+01:00</published>
                      <summary> Cet après-midi, je prépare ma rencontre avec Cyril Montana, auteur de  LA...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Cet après-midi, je prépare ma rencontre avec Cyril Montana, auteur de &lt;a href=&quot;http://www.ledilettante.com/fiche-livre.asp?Clef=1037&quot;&gt;LA FAUTE A MICK JAGGER&lt;/a&gt;, (&lt;a href=&quot;http://www.ledilettante.com/&quot;&gt;Le Dilettante&lt;/a&gt;). C'est un travail très agréable que de faire connaissance avec l'auteur à coups de pages web. Si ma première lecture du livre m'a laissée songeuse, je prends plaisir à découvrir la totalité de son &quot;oeuvre&quot;, trois livres publiés auparavant qui donnent au dernier un écho différent. Et puis, on n'apprend rien tant qu'en découvrant des photos perso sur un myspace. Non, je ne fais pas d'humour jaune! Au contraire, j'ai appris qu'il y avait de gros imbéciles mauvais, des cafards, qui parvenaient à écrire quelques pages en faisant oublier leur personnalité puante, juste en tricotant quelques phrases autour du champ lexical du désespoir&amp;nbsp; traffiqué avec un personnage merdique qui meurt , puis revient de mourir...un Jésus des temps modernes,quoi, dont la durée de gloire ne devrait pas dépasser quelques mois. Car l'intelligence, au fond, ça paie toujours et que les imbéciles peuplent les oubliettes. Là, je glane quelques infos sur the real life de Cyril Montana sur son visage, qui inspire un truc positif - pas parce qu'il est très beau, non, ça c'est , la faute à Mick Jagger aussi,enfin presque- mais parcequ'il respire la vie, le gout de la vie, la réjouissance juvénile. Puis y lit quelques failles, de celles qui te rendent un beau gosse tout fade en mec authentique. Oui, il m'a bien l'air de sentir bon la personnalité intéréssante. Et puis y abien sur, le côté people, &quot;c'est le mec à Anggun&quot; bon. Ca m'importe peu, au fond, c'est vrai, j'ai simplement envie de lui dire: Vous formez un très beau couple, un méalnge intéressant&quot;. Et puis, forcément envie de dire à Anggun: Il est tout chou Simon-enfin Cyril-, ne fais pas trop ta chiante! Mais ça , évidemment, je ne me le permettrai pas parce que ça ne me regarde pas et qu'en plus, ça n'est pas parce que Claire à dit à Bertrand: Alors t'as reconnu Anggun?&quot; que j'vais en faire un fromage...&lt;/p&gt; &lt;div style=&quot;text-align: left&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/00/01/70f877cd22a4809bdf011498c37cb089.jpg&quot; alt=&quot;8e296ec681b6591c469c33a5cb118669.jpg&quot; style=&quot;margin: 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-857505&quot; /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;Alors je trouve que ce trentenaire a l'air sympa, et ce n'est pas ses airs de Nicolas Duvanchelle qui vont m'effrayer!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'en dit pas plus sur le livre, car vous aurez le compte rendu officiel sur le site &lt;a href=&quot;http://www.zone-litteraire.com/&quot;&gt;www.zone-litteraire.com&lt;/a&gt; puis&amp;nbsp; le non-officiel ici, sûrement....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il a l'air d'écrire comme il vit, de surfer sur son époque avec intelligence. Ci-joint une carte postale: moi aussi j'ai une real life!&lt;/p&gt;
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      <title>Ma shoah personnelle</title>
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      <published>2008-02-20T10:11:12+01:00</published>
                      <summary> Ce matin, je me suis réveillée en larmes. Sortant doucement d'un sommeil...</summary>
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          Ce matin, je me suis réveillée en larmes. Sortant doucement d'un sommeil peuplé de nazis, de frère imaginaire caché sous le canapé, de sombre, d'occupation. Puis revenait la saison douce, le temps de respirer, de rouvrir grand les volets, d'affronter le jour serein,de se débarrasser de la peur. Et j'éclatais en larme dans les bras du premier venu, pleurant chaudement ma grand-mère disparue. En me réveillant je pleurais encore. Je pensais aux odeurs, ces infidèles. Tout passe. Hier, dans la rue, j'ai reçu en plein nez une odeur singulière que j'associe à celle du printemps. Mais l'arrivée des premiers beaux jours à -t-elle une odeur? Ou est-ce mon inconscient qui fabrique ses repères? Ma mamie, elle ne mettait pas de parfum, elle avait l'odeur de la terre, de l'herbe parfois, l'odeur du chou farci, de la soupe,de la chicorée et de sa peau. AU réveil, c'est cela que je pleurais. Je pleurais de me dire que je ne retrouverais plus son odeur et pourtant je le sens presque, elle est sur bout de mon nez.Puis un jour elle n'y sera plus. Je ne me réveillerai plus triste le matin. C'est étrange comme le destin collectif du peuple s'est mêlé à celui; si commun finalement de ma perte. Et comme ces histoires de shoah me hantent et me fascinent jusque dans mes rêves. Comme si, inconsciemment, je me devais de donner autant de place à la place de mon grand père qu'à celle de ma grand mère et que je l'explorais, lui, dans ce passé qu'il n'a pas vraiment raconté aux petits enfants...En m'endormant, j'aime le bruit de la pluie dehors, et savoir avant tout le monde que demain, il ne ferait pas beau.Ce matin, j'ai le visage brouillé de larmes et je dois faire redémarrer la machine de la vie.
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      <title>liberté</title>
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      <published>2008-02-16T10:43:04+01:00</published>
                      <summary> A imaginer ce que la liberté veut dire, j'ai frissonné. A imaginer le chemin...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;A imaginer ce que la liberté veut dire, j'ai frissonné. A imaginer le chemin à parcourir et surtout, la raison de le parcourir, j'ai préféré rougir. Comme la gamine qui ne sait pas expliquer pourquoi elle aime le rouge ou le noir plutôt que le rose. Parcequ'elle sent, instinctivement, qu'il y a mieux à espérer de ces couleurs franches, sans pouvoir imaginer quoi. Quand je sens vide, j'aime lire encore des livres sur les années 39-45. Je ne comprends pas pourquoi, ça me remplis. Je ne sais pas quoi penser de la décision de Sarkozy que chaque enfant prenne en charge la mémoire d'un enfant juif. Une idée frontale, brutale, à sa façon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;UN livre: CHUT, à paraitre chez Léo Scheer, de Raymond Ferderman.&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/02/00/0f33563d979abb6252298fa1efaf08f2.jpg&quot; alt=&quot;6ec407ad3b9352f2eabd0addbe9c0173.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-848966&quot; name=&quot;media-848966&quot; /&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Lu sur la plage, entre deux plamiers, peut-être pas la meilleure idée... Quoi que.... &quot;Chuut&quot; dit sa mère au petit Raymond alors qu'elle l'enferme dans le cagibis du palier avec ses habits dans les bras. De son trou noir, il l'entend pleurer, puis il entend toute la scène d'arrestation de sa famille, qui constituera la scène finale de leur vie pour lui. Dans ce livre, il tente de retourner en arrière, sur cette histoire-là, sa part d'innoncence. Il tente de nos raconter ce qu'etait sa vie avant le cagibis, mais à la lumière de la suite, il ne peut que se faire couper par ses propres introspections. Cela donne un roman sensible et drôle, qui m'a donné envie de lire toute l'oeuvre de Raymond Federman!&amp;nbsp;Il y parle aussi de cette liberté étrange, qu'il doit envisager avec les trous noirs. D'une liberté à gagner sur le dos d'une famille entière, d'une mère surtout, qui a troqué sa vie contre la sienne...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Hier soir, en dinant avec&amp;nbsp;des&amp;nbsp;proches, j'ai aimé le goût des discussions simples, qui partent dans tous les sens. J'ai aimé la liberté de vivre pleinement un moment. J'ai aimé savoir que parfois les relations humaines peuvent être simples...&lt;/font&gt;&lt;strong&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#FFFFFF&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>une minute</title>
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      <published>2008-02-14T17:46:53+01:00</published>
                      <summary> Une minute. Juste une minute de répit et l'air d'avoir attrapé un coup de...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Une minute. Juste une minute de répit et l'air d'avoir attrapé un coup de frais, pour calmer mes nerfs, mes ardeurs indécises. Avoir un temps pour aimer et un temps pour créer, sans que la menace du fric vienne altérer ma respiration. Envie de continuer à vie à vivre plus haut que mes moyens, comme nier l'évidence, comme repousser l' &lt;em&gt;adulterie.&lt;/em&gt; Envie idiote qu'un job en or me tombe dessus. Envie d'être aidée, puis timidité. Envie d'avoir plus de choses à écrire que ça. Pas grave. Rien de grave. Une simple minute de tête qui tourne, de fruit défendu, de free insulte, de free love.Et cette chanson qui revient dans ma tête...A chacun ses mots et sa manière, la belle affaire... Une mélodie sublime.&lt;br /&gt; Penset à faire écouter la chanteuse O. à Virginie, voilà ce que j'avais noté dans le carnet ble dans l'avion.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;2&quot;&gt;&lt;em&gt;A chacun ses mots et sa manière&lt;br /&gt; La belle affaire&lt;br /&gt; Je reste pour ceux que j'aime&lt;br /&gt; Tu t'en vas vers les mêmes&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A chacun ses gestes et ses regrets&lt;br /&gt; Les grands effets&lt;br /&gt; Je révise mes sourires&lt;br /&gt; Tu retiens tes soupirs&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; REFRAIN&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et moi qui nous croyais inséparables&lt;br /&gt; Ce reflet c'était des larmes&lt;br /&gt; Ces mots étaient silence&lt;br /&gt; Mon mal était patience&lt;br /&gt; Pour elle et sans regret&lt;br /&gt; Les figures imposées&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A chacun ses phantasmes et ses rêves&lt;br /&gt; Mais les deux s'achèvent&lt;br /&gt; Je reste sur une idée&lt;br /&gt; Tu préfères l'oublier&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A chacun ses coups et ses blessures&lt;br /&gt; La jolie rupture&lt;br /&gt; Tu prendras tes bagages&lt;br /&gt; Je resterai bien sage&lt;/em&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>Et la vie continue</title>
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      <published>2008-02-10T14:20:00+01:00</published>
                      <summary> Je disais que la vie continuait quelquepart, sans que le fossé entre les...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Je disais que la vie continuait quelquepart, sans que le fossé entre les mondes ne soit synonyme d'angoisse. Je disais qu'il n'y a qu'un pas entre mais que ce pas prenait toute son ampleur dans la main qui t'aggripe pour le retour. Suis-je un petit être faible qui ne sort de ses angoisses que par le biais de l'amour?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Retour à la vie, celle que l'on nomme à juste titre la vie quotidienne, qui s'empare facilement de nous lorsqu'on a un pied dedans. Je lutte souvent contre un excès de misanthropie aigüe, lutte que je manie avec la souplesse d'un pantin et que ma large bouche pleine de dents sert à merveille. J'ai souvent envié les femmes que j'appelle &quot;froides et hates&quot;. Celle qui imprime sur elles le respect et l'énigme sans qu'elles n'aient à ouvrir la bouche. naturellement. A l'hôtel la semaine dernière, en attendant mon amoureux, à la table, j'ai été victime-le mot est bien trop exagéré- d'oeillades déplacées et redondantes d'un groupe d'hispaniques de la table d'à côté. Je déteste ça, comme je déteste les &quot;tsstss&quot; dans la rue dans la bouche des jeunes cons et encore plus les intrusions irritantes des ouvriers dans tes pas, la journée, si tu t'aventure sur le chemin de leur travaux( la rue quoi). J'ai toujours eu envie d'être ces femmes &quot;froides et hautes&quot;. J'imagine qu'avec celles-ci, ils n'osent pas y aller franco comme ça. Moi, je suis comme des leurs. Le teint mat, le sourire ultra large, la tête de poupée un peu latina et les formes là où ils aiment. Direct. Même en converses, mon corps rend à mon insue ma démarche avenante. J'inspire surement plus la danseuse du ventre ou de flamenco que Charlotte Gainsbourg ou Carole Bouquet. C'est ainsi. J'ai toujours pensé que ce genre de femmes étaient apte à mettre la distance entre elles et le monde à la façon d'une statue grecque, d'un mannequin triste, qu'elles étaient assez belles pour imposer cette distance et couper à ce genre de morveux -dont je n'ose pas imaginer la façon de baiser clichée et salace-, le sifflet et le reste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Souvent bien éloignée de la mine douce que décide de prendre mon visage, je voyage intérieurement entre le monde qui grouille autour et l'intérieur de ma carcasse. Décalage permanent, ou presque, qui constitue une belle couverture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le retour. Des appels de gens que j'aime qui réchauffent le coeur, qui donne un sens à l'amitié, sens que je décortique depuis un bon moment. Envie de voir des gens qui me font du bien et seulement eux. V, par exemple, qui te rend bien, qui te rempli de bonnes choses quand tu la vois. Découverte aussi que finalement, tu n'es vraiment plus en phase avec d'autres, qui pourtant ont accompagné ta vie. C'est bizarre, douloureux, mais c'est cela, je crois, la vie.&lt;/p&gt;
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      <title>Carte postale</title>
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      <published>2008-02-09T17:45:00+01:00</published>
                      <summary> Punta Cana, Hôtel BB.   &amp;nbsp;Il y a deux mots pour dire les vacances:...</summary>
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          &lt;p&gt;Punta Cana, Hôtel BB.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Il y a deux mots pour dire les vacances: buller et se prélasser. C'est étrange comme concept, lorsqu'on y pense. On bourre une grande valise de minis vêtements pour trajet &quot;piscine-plage-chambre&quot;. Il y a dans ce lâcher-prise quelque chose&amp;nbsp; d'effrayant. Savoir capter le sens aigu du plaisir... Sur le transat, je savoure l'élégance de mon homme, qui, les yeux rivés sur ses livres, ressemble si peu aux grossiers personnages qui hurlent à nos côtés en langues exhibitionnistes. Nous nous adonnons au jeu favori des photos, je pose, mutine et ridicule, il appuie. un cliché sur 40 sera accepté par la jeune femme si peu sûre d'elle que je suis. J'observe. Tout. Les autres, leurs habitudes, ces habitudes qu'ils prennent très vite dans ces lieux si communs. Je nous observe aussi. Ce ne sont pas des vacances pour le cerveau bouillonnant qui habite mon corps. J'observe mon corps, cet ennemi et allié, ce drôle de personnage qui sait si bien se faire aimant et se sentir en trop. Ce corps-là, il change beaucoup trop souvent depuis des années, il semble décider lui-même d'une mélodie informe qui ondule au rythme de passions dévoratrices et des solitudes grisâtres. Le corps ferme et flâneur de Lui. Lui, ni luisant, ni frimeur, simplement là. Sa seule présence change toute la donne... ce que je ressens , ce que je suis et ce qu'il me reste de moi, de ma perte et ce qui définit les contours d'un certain amour-propre. L'amour-propre ne se définit-il pas seulement par la simple fluctuation du regard d'autrui? Mes yeux alertes et nerveux, toujours prêts à décortiquer un sujet, se fraient un passage dans la page du livre qu'il lit, &lt;em&gt;Une chic fille&lt;/em&gt;, collectif Inculte chez Naive. On y parle de l'intrusion d'un ver solitaire dans l'estomac pour la perte de poids. Je me surprend à trouver l'idée saugrenue mais pas dégueulasse. Mon rapport au corps change en même temps que ses yeux se posent sur moi depuis dix mois. Je ne sais pas si je pourrais écrire tout le bien qu'il me fait. Certains sages sont indicible. ( Zazie, &lt;em&gt;Je n'écris pas sur toi&lt;/em&gt;)&lt;em&gt;.&lt;/em&gt; Autour de nous, des femmes épaisses, bien plus que moi. Je suis pernicieuse&amp;nbsp;.Elles m'insupportent.&amp;nbsp;La vue de ces américaines et de ces latinas exhibant leur excès de chair, leur excès de névroses autour d'une ficelle-string risible et totalement déplacée, combinée au regard de mon amoureux&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/00/00/dea06decc8c38239b292a07241b1ccc6.jpg&quot; alt=&quot;1a973970d94a7d12bde500e45cce6856.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-834518&quot; /&gt; sur moi, me laissent perplexe. Je sais trop bien ce que cachent ces attitudes aux airs libérés. Je me sens à l'aise dans mon rôle de femme &quot;qui maitrise&quot; et ne s'aventure pas au-delà de la table des salades au buffet gargantuesque.J'aimerais leur faire des grimaces lorsque je les vois, le matin, des assiettes pleines de gras dans les mains et les jupes trop courtes dévoilant les amas de cellulite qui les tueront un jour prochain. Effet léfaste de la lassitude, névrose calmée, névrose maîtrisée qui suscite l'amer intérêt pour la cruauté. Différentes cultures aussi. Ce genre de vacances ne sert qu'à ça: bronzer, et regarder autour. C'est l'enfer des corps brûlants, de la reconnaissance sociale à coups de marques. Versace et Eres, des italiens, à coups sûrs-Bide proéminent, un américain? Gagné! Un crème solaire Esthederm? French? perdu,&amp;nbsp;son accent&amp;nbsp;à la Roch Voisine l'a trahi! Aussi ridicule que grisant. Maiqs il y a surtout l'infini devant les yeux, le bleu à perte de vue qui, si tu tentes de le décrire, te fasse passer pour un gosse fébrile devant ses cartes postales. Pourtantc'est vrai, je ne m'en lasse pas.La vue du sable qui glisse , de l'eau transparent et de l'horizon floue me renvoient un coup d'oxygène dans le coeur. Je me demande si un jour, celui-ci n'explosera pas. &lt;em&gt;Tu prends tout trop à coeur dit&lt;/em&gt;-Jules.Merci de l'info, comme si je ne le savais pas, depuis le temps... Mais toi, ton regard, ta bienveillance, tes névroses. Tout ce qui m'apaise. Tout ce qui me renforce. tout ce qui font de ces vacances une chose finalement simple, quand j'aurais, à d'autres époques, éprouvé la fin comme un déchirement. Désormais, dans l'avion du retour, moins de nostalgie soudaine, moins de tristesse dans le dernier regard jetté à l'océan, car la vie, je le sais, continue quelquepart, et ce quelquepart, c'est chez nous.&lt;br /&gt; Avant, c'était se débattre dans le vide. C'était dépenser une énergie folle dans une course poursuite vers l'impossible, croire religieusement à un amour de vacances, tout perdre à chaque fois. Avant, c'était c'était la non-sérennité. C'était pire que de chevaucherle taureau maudit dans les pubs texans, c'était instable et non-inscrit. C'était du vent. Du vent qui grisait autant qu'il épuisait. Avant, après une semaine de vacances, j'angoissait à l'idée que finalement, il n'y avait aucune vie tangible qui continuait quelquepart.&lt;/p&gt;
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      <title>Etre rebelle, entre deux âges...</title>
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      <published>2008-02-07T17:55:00+01:00</published>
                      <summary>    En passant dans la rue Jacob, après avoir croisé la tête animalière et...</summary>
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           &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/02/00/1607225239.jpg&quot; alt=&quot;1649564603.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-873492&quot; name=&quot;media-873492&quot; /&gt;En passant dans la rue Jacob, après avoir croisé la tête animalière et poétique de Jerôme Attal, je vois trois jeunes femmes en train de fumer en bas des marches des éditions L. Je me rappelle de mon rendez-vous là-bas, il y a environ deux ans(déjà!), pour un stage. Je me demande si je n'ai pas fait de mauvais choix dans ma vie. Et soudain mon parcours se dessine devant mes yeux: un chemin sinueux digne de la reine du non-sens de l'orientation. Des détours pas possibles histoire de ne pas accepter les propositions trop simples, trop faciles. Par peur? Par ignorance? Je ne parviens pas à savoir. Je sais pourtant que lorsque ma tête est trop froide, j'ai besoin de la faire tourner un peu,beaucoup, jusqu'à ce qu'elle me tourne, jusqu'à ce que ma vue soit brouillée, c'ets pour cela que je ferme souvent mes yeux à demi comme une myope, histoire de voir le monde de traviole. Il faut vivre, et pour cela trouver des issues à toutes les solitudes, à tous les airs de riens qui veulent dire bien trop.&amp;nbsp;J'apprivoise&amp;nbsp; le passage de l'âge ado à l'âge adulte, même si je suis contre les classements du genre. Je me rends bien compte que cela change des choses, et pas seulement à la racine des cheveux... Suis-je une rebelle???&lt;br /&gt; &lt;strong&gt;&lt;u&gt;REBELLES,&lt;/u&gt;&lt;/strong&gt; c'est le titre d'un roman américain que je viens d'achever, édité chez Albin Michel( sortie prévue au printemps). Un roman anti-2008 mais tellement actuel, voilà ce que je pourrais dire pour rester dans mes contradictions. C'est surtout un roman historique écrit dans un style contemporain. Tant et si bien que seuls les détails descriptifs des intérieurs et de la mode vestimentaire, nous rappellent que nous sommes en 1889 à Manhattan.... Un mariage et quatre possiblitité...&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Lina ♥ Will qui ♥ Liz qui le ♥ aussi.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;MAIS&amp;nbsp; Liz est une jeune fille de la &quot;haute&quot; et Lina et Will sont des domestiques.&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On inflige à Liz d' épouser Henry.&lt;br /&gt; MAIS:&amp;nbsp; Penelope( meilleure amie de Liz)&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;♥&lt;/span&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Henry qui&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Arial&quot;&gt;♥&lt;/span&gt; &lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Diana ( petite soeur de LIZ)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C'est simple, vraiment! Mais lorsqu'on&amp;nbsp;pénètre&amp;nbsp;entre&amp;nbsp;les pages, contre toute attente, elles nous glissent des mains, au point que j'en ai voulu à des amis de devoir quitter mon livre pour aller les rejoindre au resto....On se retrouve happé par cette jeunesse dorée de 1889 qui ressemble tellement à nos Paris Hilton, Lolita Pille etc...&amp;nbsp;&lt;/font&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 7.5pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Si amour , gloire et beauté se conjuguent difficilement de nos jours, on constate que rien n'était mieux dans le Manhattan de 1889... On se toise, on se moque des robes des copines, on&amp;nbsp;est fière&amp;nbsp;d'avoir l'air, au premier coup d'oeil,plus jolie qu'elles, on est amies&amp;nbsp;MAIS pour une histoire de coeur,il y&amp;nbsp;a trève de copinage, on est capable de s'aimer autant que de se faire des sales coups, et on se nourrit uniquement d'eau de VichY avant un grand bal...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Un livre&amp;nbsp;pour les&amp;nbsp;lectrices&amp;nbsp;adeptes de chik Lit' qui se feront agréablement surprendre par le mélange d'une époque lointaine et d'un style romanesque très actuel! Un livre qui devrait être accueilli les bras ouverts par tout un pan de lecteurs las de pages parisiano-cocainées-dépressives...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
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      <title>amour</title>
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      <published>2008-01-31T22:23:35+01:00</published>
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          &lt;p&gt;D'aussi longtemps que je me souvienne, il m'a semblé primordial d'aimer. Le mot résonna très tôt dans mes rencontres puisque je découvris le couple, en tant que totalité complexe et indicible, à 13 ans avec Benjamin, qui fut mon premier et mon mec pendant presque huit mois...Quand j'y pense, cela me fait sourire, mais pas doucement. C'est avec une sensation glaciale que j'accueille le passé lorsqu'il daigne s'insérer dans mon présent, attraper un bout d'heure et remuer ce qui grouille à l'intérieur. C'est brutal la fin d'un être. C'est une solitude qui s'installe et ne part plus. C'est l'amour qui demeure à jamais triste ou nostalgique, selon le temps et sa façon d'agir, de décider, précisément. Tout a continué. Fatalement, il y avait aimer, il y aimer et il y aura aimer. la seule divergence consiste à choisir contre qui on se bat.( dans un film français, La vie en l'air, il y a ce dialogue absurde mais vrai: &quot; Je me marrie&quot; dit l'un, &quot; Ah oui? Contre qui? &quot; répond l'autre).... Alors l'amour ne m'a jamais quitté, quelque soit sa forme, quelque soit sa force et son erreur. Les données sont multiples, et les histoires se composent avec autant de couleurs que ces salades parisiennes à faire soi-même. Le goût, la saveur, on les pressant, mais il n'y a rien de plus incertain ni rien de plus flou que la frontière entre les désirs et la réalité. Il y a ce livre, que j'ai chroniqué pour la prochaine réactu de zone littéraire: Les secrets des femmes mariées, de Carol Mason. Dans un mélange de roman de fille, avec anecdotes comiques de notre quotidien et de roman brut sur la face cachée de nos vies banales. L'amour y est présent, partout, mais ils s'étale bien au-delà de ses frontières maritales. A la fin, est-ce si grave? Est-ce que la recherche du bonheur suit nécessairement la route de la fidélité, du couple. Faut-il ignorer les démons ou les apprivoiser pleinement? Dans ce livre, on comprend à quel point le glissement est facile, comme il n'a presque rien à voir avec l'Amour. J'ai aimé, très fort, dans la tourmente, dans l'indécence alcoolico-spleen-esque, dans la fuite du stylo, les longues phrases compulsives. Cela fini par ressembler à du vent. Il n'y a rien de plus compliqué que de vivre l'Amour du couple, le lien charnel et quotidien qui unit à un autre. Lors de phases passionnelles, l'autre s'offre à vous comme un combat vif à la fin programmée, c'est une passion qui se fourvoie. Le couple est un présent qui s'allonge de jours en jours, d'heures en heures. Ce qui s'étend c'est la force du lien de nécessité qui nous expose à la peur constante de perdre l'autre qui s'est greffé comme un supplément de chair sur la notre. Un supplément qui viens forcément en opposition avec soi. Car différent. Mais ce qui rend cette expérience des plus désirables c'est la construction que l'on fait. C'est cette sensation d'un combat pour le &quot;plein&quot; et non pour le vent, le vide. Mais tout est complexe, le bonheur prend de la place, une place débordante qui déstabilise. Après être apparu comme une tornade, il fait comme chez lui, il régit nos paroles, nos pensées... Mais nos pulsions, nos angoisses, pourquoi ne les extermine-t-il jamais? Ce livre, donc, m'a rappelé que l'herbe a seulement l'air d'être plus verte ailleurs, que les pulsions tournoient sur elle-même pour produire des larmes, même si elles sont là pour nous aider à vivre, à combattre. Mais surtout, que rien n'est simple, jamais. Et c'est tant mieux.&lt;/p&gt; &lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/01/02/2900e01aa7902b6cf73a9c00516de0a2.jpg&quot; id=&quot;media-809534&quot; title=&quot;&quot; alt=&quot;09c32c4f839d870bf2a288534f55e54f.jpg&quot; style=&quot;border-width: 0; float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0;&quot; name=&quot;media-809534&quot; /&gt;
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      <title>retour à l'écriture</title>
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      <published>2008-01-31T10:00:00+01:00</published>
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          &lt;p&gt;Mon retour en écriture: Une de mes nouvelles vient d'être publiée sur le site de le Revue noir et blanc :&lt;a href=&quot;http://revuenoiretblanc.blogspot.com/&quot;&gt;http://revuenoiretblanc.blogspot.com/&lt;/a&gt;....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quand au reste, les montagnes s'affaissent et les coeurs se collent pour mieux se réchauffer...&lt;/p&gt;
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      <title>en-cas littéraire, bis</title>
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      <published>2008-01-23T13:58:18+01:00</published>
                      <summary> Me voici spectatrice de mon retour à l'addiction bloggesque. Comme c'est...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;p&gt;Me voici spectatrice de mon retour à l'addiction bloggesque. Comme c'est étrange, de s'en être passé et de voir la mécanique, telle celle du vélo que l'on n'oublie jamais tout à fait, reprendre son rythme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ecrire sans souffrir, souffrir sans l'écrire? Il faut un temps pour y songer, un autre pour s'y jeter, à corps perdu. Sans coeur perdu je me sens nue de mots. Mais il s'agit de ça, le chemin. Alors je lis, j'observe, je rencontre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;Comment font-ils ces post-adolescents littéraires qui semblent avoir besoin d'un joint pour retenir l'inspiration poétique de leurs mots? Et ces autres, imposteurs, qui saignent des êtres afin de servir leur littérature merdique? Peut-être est-ce cela que je ne comprends pas encore? Etre prêt à écraser sa mère pour être écrivain? Nourrir les gens de sociabilité factice pour se faire connaître? Cela passe toujours assez mal dans ma gorge tout ça.&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;LIre est un acte salvateur. Aimer est une condition libératrice. les deux réunis me rapprochent de ce que bonheur semble vouloir dire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; STUPRE est en route, et prend son ampleur. C'est bon de se lancer dans un porjet génial avec des partenaires bons et sains..&lt;/p&gt;
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      <title>En-cas littéraire</title>
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      <published>2008-01-22T13:15:00+01:00</published>
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          &lt;p&gt;Hier soir, reflux de pensée anti-mondaine.&lt;br /&gt; Je songeais à ces amis qui, en parlant de notre appartement, disaient: &quot; ici, on n'est pas chez des français moyens&quot;;&lt;br /&gt; Je suis pigiste-donc galérienne- et mon Jules est libraire. BON. On n'était donc pas chez des Français moyens car: &quot; Tu as vu la tonne de livres qu 'il y a ici, deux bibliothèques pleines!&quot;. BON. Il y a une inévitable noblesse rattachée à la littérature, ça pourrait me rassurer si ça n'était pas principalement le propos le plus indécent que j'aie pu avaler de la soirée. En réalité, ce que l'on juge cher varie selon nos habitudes de dépenses. Moi, rien ne m'éffraie tant que cela: s'abstenir d'acheter des livres. Si l'on compare l'abonnement à un club med gym au contenu d'une bibliothèque, BON.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les secrets des femmes mariées,&amp;nbsp; Carol Manson, chez Calmann-lévy....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre que je viens d'achever me révèle une chose, qu'il était temps que je comprenne: La littérature ne se concentre pas seulement autour de destin alcooliques et désespérés, de roman noir qui finissent mal, de héros en mal de vivre. Non, car si la littérature reflète la vie, il fat reconnaître que la vie est aussi niaise que brutale, aussi tirée par les cheveux qu'innatendue. C'est ainsi que ce premier roman anglais que je vais chroniquer pour zone littéraire m'a interpellée: C'est une histoire des femmes: une sorte de Sex and the city mais en plus réaliste. histoires de coeur qui finissent mal, travers malsain de l'amitié entre filles... On y entrevoit tous nos déboirs, en plus &quot; tiré par les cheveux&quot; mais en très croustillant!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>Parenthèse psy</title>
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      <published>2008-01-17T19:15:00+01:00</published>
                      <summary>  &amp;nbsp;Cette nuit j'ai rêvé que je rencontrais Sebastien Chabal, on se...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://ruedebeaune.hautetfort.com/media/00/00/9b2b942a881440643fee0178b0736792.jpg&quot; alt=&quot;c49b7fea3343fb870a71cd4cd5c2b043.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0px; border-width: 0px&quot; id=&quot;media-779536&quot; /&gt;&amp;nbsp;Cette nuit j'ai rêvé que je rencontrais Sebastien Chabal, on se retrouvait devant la piscine immense d'un palace 20 étoiles remplie de rugbymen en calbutes et de blondes silliconées et destroys, une sorte de free party post-match mixée avec un bal masqué dont le thème serait : &quot;soyez Britney ou ne soyez pas là&quot;, avec partouze à la clé. Mon chabounet ne se sentait pas d'humeur, on est parti Dans Paris ( mais sans Louis Garrel) et je lui proposais finalement de prendre un vélib pour rentrer chez lui.....&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si je soummetais cet histoire à un psy:&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-&lt;em&gt;Il y a dans votre quotidien un melange de consommation abusive de télévision et de magazines&amp;nbsp;de fantasme confus pour la célébrité ou le sportif poilu, et une vision désabusée de votre ville, mademoiselle&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;MOI:-Heu...humhum.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si je soummetais cette histoire à ma copine: &lt;em&gt;OUaouh, trop la classe ton rêve, exciting à souhaits, hihihiiii ( des rires de poulette). mais bon, toi, ça n'a pas l'air d'aller, il te déprime ton mec? Vous ne baisez pas assez? Ah les mecs, tous les mêmes, mais merde, dis lui que t'en as besoin. Tiens! parles lui de ton rêve! Est-ce qu'il t'as parlé de blondasses ces temps-ci? De toutes façons, toutes des allumeuses sces meufs, je les déteste!!&lt;/em&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;-Heu... Et toi, ça va? Toujours pas de mec en vue?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dois-je changer de psy ou bien???&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>Bientôt la sortie de la revue STUPRE ! notre bébé...</title>
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      <published>2008-01-16T16:20:00+01:00</published>
                      <summary>   &amp;nbsp;         Erotique polisson amoureux charnel sybarite libertin leste...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          &lt;span style=&quot;font-family: Asenine&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Asenine&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;Erotique polisson amoureux charnel sybarite libertin leste voluptueux impudique libidineux lubrique épicurien luxurieux sexy orgiaque affriolant sensuel aphrodisiaque licencieux suggestif.........&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Asenine&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;EhHHHHHHHH OUI: Bientôt en vente dans toutes les librairies : STUPRE, sort aux éditions WARUM en avril.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Asenine&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;STUPRE?&lt;/font&gt; :&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;Revue littéraire érotique, outrageusement luxueuse, nonchalamment ornementée d’illustrations,&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;de bandes parfois dessinées et photographies tendancieuses, sous la direction éditoriale&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;de Maixent Puglisi et Olivia Michel, pour la collection Décadence des éditions Warum.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Asenine&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;strong&gt;STUPRE?&lt;/strong&gt; Un bri d'érotisme et de frustration dans un monde de libido délavée à la machine...&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: 'Courier New'&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#FF00FF&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Le sexe est là, sur nos murs, sur nos écrans, dans nos oreilles, banalisé, policé, vidé de sa substance et de&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;son délicieux interdit, il est devenu l’habillage de tous les messages. Le sexe est partout, il n’est nulle part.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;On nous donne tout, on nous vole tout.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Rendons-nous l’amour, le libertinage et l’ivresse.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Où est l’ âge d’or des revues et livres interdits ?&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Aujourd’hui révolu, à nous de le faire revivre.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Contre la domination de l’image pornographico-publicitaire, STUPRE propose de mettre la création&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;littéraire au centre de son dispositif et de créer pour elle un écrin de nouvelles images sensuelles issues de&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;la jeune scène artistique, de la photographie, de l’illustration, de la peinture ou de la bande dessinée.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;C’est un projet en forme de parties fines inter-artistiques, n’ayant d’autre ambition que d’être une&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;ode à la gloire du plaisir ; STUPRE, revue manifeste, maelström d’artistes hétéroclites, d’envies&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;inassouvies et de fantasmes sublimés.&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Partagé entre texte et image, chaque numéro sera placé sous l’égide d’un thème, d’une égérie (Cléopâtre,&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;Bettie Page…) ou d’un Saint Patron (Sade, Laclos…)&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#000000&quot;&gt;VOILA&amp;nbsp; un pré-teaser...&lt;/font&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>l'écrit croise le foisonnement nocturne, et j'aime ça</title>
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      <published>2008-01-15T20:53:59+01:00</published>
                      <summary>  OUi je suis une petit fille qui aime Thomas Dutronc et qui danse toute...</summary>
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          &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;OUi je suis une petit fille qui aime Thomas Dutronc et qui danse toute seule pendant des heures dans le salon. Je ne suis pas que triste et déprimée tout le temps, et souvent je le cache tellement bien qu'on me croit gaie comme un pinson. Ca c'est l'inconvénient du sourire ultrabright. Moi quand je souris, y a toute une floppée de dents immenses qui dévisage ma mélancolie à grands coups de poings. Ca peut venir de tout et rien le mouvement de stylo, comme rencontrer de nouvelles personnes qui te donnent envie d'y croire encore un peu à tout ça, et qui te font oublier les cons qui ont traversé ta vie sans regarder, en t'écrasant un peu, sans s'exuser, bien sûr, au nom de la littérature.&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Enfin de ce qu'ils appellent ainsi, gloire, paillettes délavées et trou du cul défloré ( aucun jeu de mots envers mon ami second flore!).Dans la rue aujourd'hui y avait du monde, ils me faisaient la conversation sans effort, mon oreille leur répondait discrètement. Ils osent pas affirmer que tout part en couille, mais les anglais et les italiens,eux, ils se gênent pas, clopes trop chères, café trop froid, Paris n'est plus ce que c'était les gars! Sur ma table de chevet: L'ultra guide de PARIS 69 par jacques Louis Delpal, aujourd'hui, je crois, auteur de livres sur la gastronomie... C'est génail de lire ces pages juanies qui présente l'état de la ville en 1969. Finalement, rien ne change vraiment, tout se renouvelle. Les minets n'ont rien inventé, les influenceurs de la nuit, non plus! EN 69, le mot discothèque n'existait pas, le samedi soir était déjà le soir des ringards pour les vrais noctambules....les nouveaus strip-permanents valaient 2Francs 50. Echo intéréssant : L'auteur écrit qu' &quot;une nouvelle vague de minets et de mini-jerkeuses, obsédée par la danse plus que par le sexe et l'alcool, a repoussé les piliers de discothèques dans des coins pour croûlants...&quot; J'aime à revisister la capitale sous les remarques acides de l'auteur qui , à l'époque, semblait être une sorte de Beigbeder...Si l'on peut oser la référence...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>Tumultueuse humanité</title>
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      <published>2008-01-15T19:55:00+01:00</published>
                      <summary>  Auschwitz Lutetia  , un récit de Marcel Berceau, aux éditions Pygmalion,...</summary>
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          &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Auschwitz Lutetia&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;, un récit de Marcel Berceau, aux éditions Pygmalion, m'a emmené loin, loin dans des pensées métaphysique en me remémorant mes cours de philosophie dans les salles du couloir en bois de la Sorbonne. Mon attirance pour les récits et romans évocant cette époque terrible, la Shoah, pousse mon amoureux, libraire, à me rapporter désormais tous les livres qu'il reçoit la-dessus! Mes nuist sont aussi gaies que vos jours!! Je me suis plongée dans le récit de monsieur Berceau, qui a mis des années à sortir ce livre. C'est un récit SIMPLE mais&amp;nbsp;TERRIBLE. J'ai voyagé avec lui et frémi sous sa plume. Rien de romanesque là-dedans, non, juste un témoignage frappant du trajet de retour des quelques survivants des camps de concentration. L'horreur emprisonne mon esprit dans des pourquoi multiples et j'aiemarsi tant rencontrer un de ces survivants, pour comprendre. Mais l'iconpréhensible, ne s'expliquera pas et les derniers survivants partiront avec leur stupeur.&amp;nbsp; Un extrait me frappe: &lt;h5&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Verdana&quot;&gt;&quot;A l’arrivée, le Lageralteste (chef de camp) , nous avait fait un laius&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; Ici, vous êtes rentrés par un portail. Pour en sortir, il n’y a qu’une cheminée et vous irez droit au ciel&amp;nbsp;!» Ce qui confirmait la devise que les kapos nous répétaient&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Arbeit mach frei&amp;nbsp;» (le travail rend libre), libres de partir en fumée dans le ciel.&quot;&lt;/span&gt;&lt;/h5&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;J'ai dévoré il y a quelques mois le &lt;em&gt;&lt;strong&gt;Lutetia&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; de monsieur Assouline. Dévoré comme je n'aurais pas pensé. Contrairement à Marcel Berceau, Assouline romance l'Histoire, et enveloppe son grand H d'un fourreau imaginaire et captivant. On y suit la vie singulière d'un détective, Edouard Kiefer, ancien flic, qui vit dans le Lutetia pendant l'entre-deux-guerres&amp;nbsp;et se doit de continuer son metier, observant la préparaton de la guerre, les changements troublant au sein de l'hôtel,son occupation par l' Abwehr et le retour glacial du survivants...Passionnant. Il existe en poche!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>Nous sommes tous des Britney Spears</title>
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      <published>2008-01-02T20:30:00+01:00</published>
                      <summary>     La vérité, c'est que nous zieutons affolés les péripéties de Britney...</summary>
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          &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La vérité, c'est que nous zieutons affolés les péripéties de Britney comme des adolescent(e)s envieuses qui ne veulent pas s'avouer que déconner, oui , putain, ce que c'est bon! Nous suivons ses déboires, parce que c'est contagieux, cette envie folle de décadence, de minijupes avec grosses cuisses qui laisse déborder un bout de dentelle. Pardce que nous avons toutes à l'intérieur un petit côté exhib qui voudrait sortir, parce que sex and drug ça donne tout de même envie. Alors comme nous n'avons pas toutes les moyens de notre folie, on écrit ou on boit, en minijupe pour certaines, en pyjama pour d'autres. Voilà la nouvelle génération. j'écris tout ce que je voudrais être. J'écris donc je suis. Point. Ecrivain c'est une autre histoire. 2007: tout écrivain en herbe, quelque soit son fournisseur, se veut écrivain, sous prétexte qu'il sait écrire combien il chute, combien il tremble sous le poids de son existence, de sa toute petite petite existence. Il n'y a qu'à 45 ans ou à Neuilly qu'on souhaite ressembler à Ségolène Royal. Deux livres de Welsh m' accompagnent ces temps-ci: PORNO et Recettes intimes des grands chefs. Porno est la suite de Trainspotting mais bon... A trash city, on a parfois envie que certains s'en sortent! Voir ma chronique sur ces deux livres bientôt&amp;nbsp;sur &lt;a href=&quot;http://www.zone-litteraire.com/&quot;&gt;www.zone-litteraire.com&lt;/a&gt; .&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;OUi, le trash attire, plait. Oui on sent mieux son pouds en lisant un TOURVILLE ou un Welsh... Mais on a le droit aussi d'aimer les happy ends... Je reparlerai de livres de &quot;filles&quot; qui me font un bien fou!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>Guy Carlier et moi</title>
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      <published>2007-12-18T20:30:00+01:00</published>
                      <summary>  On écoute des chants hallydayéens, il parle sans peine et moi j'dis rien...</summary>
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          &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On écoute des chants hallydayéens, il parle sans peine et moi j'dis rien&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;On a une relation comme ça Le gros Carlier, et moi&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il sait toute mon affection, il regrette mon peu d'ambition&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais on se retrouve avec ça, le gros carlier et moi&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il ets posé sur l' étagère son livre et moi on fait la pair&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;et sans oser de lourds jeu de mots, on est copains de bourrelets en trop&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Mais quand il parle de hallyday , faut dire qu'il force le respect&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Même si j voulais je ne pourrai pas, dire que c'est nul et puis voilà&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Il sait parler de societé n'a pas peur de tous les clichés&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L'âme nationale y est pointée, on a tous quelquchose d'Hallyday&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot;&gt;&lt;font face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
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      <title>Finalement</title>
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      <published>2007-12-17T19:55:00+01:00</published>
                      <summary> Après tout...Est-ce la peine, de s'en faire tant de peine pour UN connard?...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Après tout...Est-ce la peine, de s'en faire tant de peine pour UN connard? Alors, on dit qu'il n'y a que les cons qui ne changent pas d'avis, bon. L'envie d'écrire me gratte partout. Alors me revoilà. Finalement. Je suis plus forte, peut-être, et plus fragile. Parait que le bonheur rend fragile... Je ne reviendrai plus sur de terribles nuits où la vodka fut mon alliée et ou des barbes piquaient mon oreiller sans me dire leurs noms. J'au décidé de faire partager mes lectures, au travers de mes hausses et mes baisses de températures mentales. Car il y a toujours un livre ou une histoire livresque mêlée à la vie des gens que j'aime et à la mienne...&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Trop de temps que je crispe les doigts sur de petits carnets peu conviviaux, mon ami word m'a vite soulée et je tournais en rond bêtement à engueuler mon stylo-ce con- de ne pas vouloir comprendre quand j'écris à l'envers.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: 'Bookman Old Style'&quot;&gt;Bonne année!&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>je m'en vais</title>
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      <published>2007-09-10T14:15:00+02:00</published>
                      <summary> C'est fini. J'arrête ce blog et j'arrête les collaborations...</summary>
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          &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;C'est fini. J'arrête ce blog et j'arrête les collaborations néfastes.J'arrête ce blog parce que je me suis frottée de trop près à une personne qui m'a dejà fait beaucoup trop de mal. Une personne nuisible et néfaste pour tous ceux qui la cotoient de trop près et elle a formulé à mon égard des menances brutales. Voila. Il sufffit d'avoir mal une fois pour que ce blog n'ait plus de raison d'être. Cette personne a,elle, l'habitude de fermer un blog après qu'on ait découvert sa vraie nature et d'en rouvrir un avec accès codé.Il a été trop loin dans sa hargne maladive. ses propos dignes d'un fou, sont la limite à ne jamais franchir, surtout en les publiant en public sans les envoyer&amp;nbsp;à l'intéréssé. J'ai mes proches, nombreux, mes amis, ma famille, et je ne viens ici que pour un excercice littéraire, en tout cas pas pour me faire des amis ni des ennemis. J'en ai connu deux malgré tout, qui sont devenus des proches. Merci les gars. je ne veux pas ressembler à cette personne méchante qui se brouille avec tout le monde et est après contraint sous la panique de crééer un autre blog ailleurs. Je ne veux pas lui ressembler plus que ce qui arrive maintenant:fermer un blog à cause des autres.Avant de commencer tout ça, j'écrivais tranquillement et je n'etais exposée ni à la hargne ni au reste. Je ne voulais pas que ce blog deviennent un outil de communication ni un outil de copinage, ça paraissait clair, je n'écris que pour moi ,pas comme ceux écrivent pour leur public, je ne critique pas leurs manieres mais fatalement, on n'ecrit pas les mêmes choses selon.Je ne veux pas finir comme lui.&amp;nbsp;Il est de ces gens qui n'aiment vivre que dans le conflit, dictés par une petite jalousie mesquine envers le&amp;nbsp;premier venu et par un besoin obsessionnel de plaire qui n'est pas assouvi.Le jour où je l'ai rencontré en vrai, nous etions cinq, pour parler de son projet de revue. Ils ont tous fuit l'aventure, voyant la nervosité louche du gars. Tous sauf moi, la naive, qui croyait que c'etait juste le stress qui lui avait causé cette attitude. Je m'en veut de ne pas avoir fait comme eux. Comment peut-on être aussi mauvais, écrire des propos honteux sur quelqu'un juste par pure paranoia? Certains ont lu mon texte de rebellion, certains savaient qu'il etait un texte défouloir et général qui a été dicté par une soirée de rencontre entre bloggeurs ou IL n'etait pas. Plusieurs des invités ont écrits sur leurs blogs des textes après cette soirée, enchantés ou décus. Leurs mots ont été respectés.&amp;nbsp;Et l'intéréssé, l'hôte,&amp;nbsp;a eu l'occasion de s'expliquer avec moi. Pas de malaise.Mais lui, a pris toutes ces paroles pour lui. Paranoia maladive. Ca se soigne, mais apparemment il a déja essayé de se soigner. La vérité c'est que lorsque est trop préoccupé par sa petite gloire personnelle ont a tout d'inhumain.C'est facile de mettres des masques pour cacher son mal-être et sa mesquinerie. C'est facile d'écrire un texte. Mais si on le publie où que ce soit, on ne peut pas demander aux concernés de rester serein et de garder des relations normales. Seuls les malades mentaux font ça, car ils oublient aussitot la haine qu'ils ont pu avoir.&amp;nbsp;Lorsqu'on ose évoquer la tombe de quelqu'un sous prétexte qu'on a des différentes façons de penser qu'elle, il y a un sérieux problème. Et ces problèmes là se règlent dans une vie posée et non virtuelle. Il est evidemment honnorable de savoir écrire . Mais lorsqu'on a un immense problème relationnel dès qu'on doit ouvrir la bouche, et que ce problème relationnel amène à des actes si violents... C'est sans appel. Je passe bien sur sur ses mesquineries nombreuses.Je n'ai tué ni son père, ni sa mère, ni même son canari, mais lui ose parler de ma propre tombe et dire des choses comme celle-ci:&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&quot;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Tahoma&quot;&gt;« Un égoïste c’est quelqu’un qui ne pense pas à moi » c’est écrit sur ta tombe. Fuck off...&quot;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Voilà pourquoi je m'en vais. Je ne croyais pas qu'on pouvait sacrifier des gens, voire souhaiter leur mort, au profit de sa seule plume. Je suis estomaquée.La littérature. c'est beau tout ça! c'est du propre. Comment peut-on être aussi fou, aussi néfaste. Mon mail est toujours actif si vous voulez continuer à me parler.Babouchka venez m'ecrire s'il vous plait!&amp;nbsp;Je vais&amp;nbsp;vivre. Voir ailleurs&amp;nbsp;pour ne pas être déçue à mort de l'humanité.Je pars écrire mes textes sur mes pages blanches.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Je sais, le connaissant, qu'il va demander un droit de réponse, mais je n'en n'ai rien à faire, je n'ai jamais cherché à alller lire ce qu'il écrit derrière ses masques.Je sais qu'il s'est déja faché avec bon nombre de personnes et que sa vie se prélasse dans ces rapports.&lt;/span&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;Fuck off&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 11pt; font-family: Tahoma&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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      <title>boumbingboum</title>
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      <content type="html" xml:base="http://ruedebeaune.hautetfort.com/">
          Boumboum, ça fait claque claque mon coeur qui tourne. Un cercle. Et le centre c'est toi. Elir un &quot;toi&quot; et se rendre compte qu'on l'a choisi pour les meilleures raisons, les plus nobles. Le voir, derrière la foule, à l'écart souvent, et savoir ce qu'il pense. Savoir qu'il est là même quand ça n'est pas evident. Savoir qu'on a choisis des gens qui tiennent dans un creux ridicule mais précieux d'une main. Un bloggeur m'a dit quelque chose du genre : tu n'ecris plus assez toi! c'est pas bien tu ne fidélises pas tes lecteurs! Savoir que je n'ecris pas pour ça. C'est égoistement que je me sers de cette toile pour poser des mots qui me font du bien ou du mal. Pas de promotion. Un je m'en foutisme profond à cet égard et les seuls signes qui pourraient prouve rle contraire sont avancés par d'autres. Fidéliser le lecteur...Aquoi ça m'apporterait au fond? J'ai beau chercher je ne vois pas. Je ne veux pas être une célébrité d monde si etroit des bloggeurs. Ils sont tous à faire la ronde de seduction dans les soirées. J'en ai tenté une. Sortie déçue de voir des gens qui ne parlent écriture que pour mettre en valeur la façon dont leur photogénie a été satisfaisante ou non, leurs apparitions dans tel canard. Des égos qui se flattent. Un blogger dont j'apprecie énormément les écrits, forts, tranchés, me sembla à une époque , différent. Il a désormais sa page myspace et son visage en videos,lui qui griffonais sur le moindre bout d'oreille,&amp;nbsp;et malgré ses belles performances, ça ne lui va pas trop bien,enfin c'est moi peut-être, sans doute, trop attachée à de l'authenticité que j'entrevois dans des mots un peu déchirés, des attitudes un poil fragile et tellement touchante. Heureusement, il est là. Il est à lui tout seul la promesse d'un bien qui existe, d'une douceur et d'une humanité positive, comme je la rêve trop, avec des élans enfantins de rebéllion. Alors bien sur, je sais que c'est ainsi que&amp;nbsp;ça tourne le monde Moi je ne lis pas ces blogs promotionnels. Mon seul ami, lui, ne fait pas que blablater mais fait du concret. Premier envoi de manuscrit, publication. Voila. No comment. Il n'a pas trop léché les bottes des gens, a su rester intègre et poser sur les gens, apprentis romanciers de pacotille, envieur de célébrités minus, un regard qui me va. Mais se peut-il encore que ça me tourmente? PIngPong, ça fait bang dans mon crâne de les voirs tous se faire des courbettes et de découvrir comment un tel a pu carreser dans le bon sens un autre tel un stragège politique. On croit connaitre. on sent qu'on se trompe. on continue un peu quand même. on se révolte dans un vent de détresse. Mais ça fait boum boum et strash mes lèvres lorsque mon sourire s'écarte parce que je sais que IL et quelques autres sont là sont vrais et sont bons.
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      <title>rebellion</title>
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          Putain mais qu'est-ce qu'ils ont tous, à bousculer leurs putain d'egos les uns aux autres. Ca claque dans leur têtes, amitiés éphémères, traffiquées , basées sur des status et manigances basses et mesquines. Ca te met du myspace en-veux-tu-en-voila, genre nous créons de véritables contacts magiques et sublimes sur le web blablabla mais... seulement avec des auteurs et éditeurs si on veut écrire , ou des prod si on veut chanter.On se croit fins mais... Il ya des apprentis tout sur myspace, mais des apprentis gens biens? Rares. Comment les gens peuventils etre aussi pourris de l'intérieur? Ca valse de partout, ca bousille, les mots dits tout bas pour affirmer tout haut qu'on est une langue de pute mais qu veut réussir. Vouloir. D'ailleurs c'st un mot tordu désormais. Vouloir c'est tuer sa sincérité car chacun qui veut trop fort écrase le voisin. Tu vois, je n'aurais jamais cru que le monde était aussi pourri qu'on le disait. Le pire, c'est que ceux qui se prennent pour des stars du rien du tout, se croient, sincèrement, au fond d'eux, des gens bien. Foutaise. Ils n'arrivent pas à devenir la bonne personne. Il ne gèrent que le fait de mettre leur faciès ou leurs mots en avant. J'ai rencontré qu'une seule personne sincère via myspace, il est suisse, il est bon, pas du genre à écraser son père pour réussir. Ca doit être la nationalité, ça! Sélective yes, mais voilà, à un degrès de déception, on ne s'ouvre plus comme ça.
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      <title>les autres</title>
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          Ca valse dans le coeur. Parait qu'on a tous droit à plusieurs vies.Parait que dans nos têtes toutes les mêmes conneries. On m'a dit aussi tout un tas d'idées noires qui avaient toutes en gros le même message: ne crois en personne, le monde est mauvais. On m'a aussi dit ensuite que c'était juste l'adolescence. Il a fallu trier et mélanger le tout et puis ce sont les flammes des mauvais jours qui font cuire. Les beaux, on a oublié de m'en parler. J'ai cru certain garçons, comme toutes, j' ai douté des mauvais. J'ai voulu croire en des envies. Y a-t-il un mal à ça? On m'a dit je t'aime mais. Il y a eu des mais, des mais qui ont claqué dans mon crâne, des mais que j 'ai plaqués tout prets sur des histoires que je ne voulais plus. Je t'aime mais j'ai quelqu'un. Je t'aime mais je ne suis pas prêt. Je t'aime mais juste comme ça, voilà , tu vois, sur tes draps, parfois les miens, sans plus se glisser dessous. Mais une personne m'a dit qu'il n'y a qu'une seule façon de dire oui, c'est oui, les autres veulent dire non. Et ça, on me l'avais jamais dit aussi clairement, que les excuses etaient sont biaisées derrire des peut-être, que les sentiments pouvaient être totalement francs. parce que je m'étais frottée à des personnalités troubles, perdues dans leurs têtes trop emmelées Il a traversé la France pour venir me dire ses sentiments. Lorsqu'il dit une chose il la fait sans contours. Lorsqu'il a des difficultés il l'exprime sans trop d'efforts. Il est là. C'est tout. C'est tout ce que je te souhaite.
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      <title>je vis tu vis il vit La vie</title>
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      <published>2007-08-21T10:40:00+02:00</published>
                      <summary> Il faudrait tout noter, tout noter juste une fois pour voir ce que ça fait....</summary>
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          &lt;p&gt;Il faudrait tout noter, tout noter juste une fois pour voir ce que ça fait. Pas ce que ça donne. Je ne me suis pas résolue à écrire pour l'effet mais , égoistement, je souhaite voir ce que ça provoque en moi.Tout noter minutieusement à la façon du vrai journal intime. Y en a même qui en font des livres. Nathalie Rheims en sort un en ce moment qui s'appelle Journal Intime. Il n'y a pas vraiment de lien romanesque, seulement quelques bribes de moments douleureux qui font chavirer un &quot;je&quot; déjà à terre.Mais c'est beau parce que évoque la vie la vraie, celle où l'on a souffert tellement fort et où l'on s'en rappelle de moins en moins quand le temps avance. Tout noter pour pouvoir se remémorer bien plus tard des fragments non-marquants en soi de la vie d'avant. Seulement voilà moi la vie d'avance ça me fait mal, ça provoque en moi de singulières avalanches d'émotions.&lt;br /&gt; Je suis partie fin juillet avec mon amoureux, des valises pleines de vêtements que je ne mettrais jamais. On a laissé notre appartement non sans regrets car nous y sommes très attachés.Les vacances , il n'y a pas grand chose à dire. C'est du temps doux, du soleil, des sourires et du calme. Nous sommes rentrés dans le sud ouest avant la fin. J'ai enterré mon grand père. Je ne m'étais pas remise de la mort de ma grand-mère. Je suis encore une enfant pour ces choses là. Il était là et puis il n'y est plus. Il est dans une boite longue, et ne se ressemble pas. Ils l'ont maquillés, regonflés comme dans nip tuck et ils lui ont collés la bouche. on dirait un autre. Tant mieux ce sera pas ce souvenir là qu'il restera. Ma grand mère est seule. Le passé est derrière nous. Je trouve ça simplement trop dur. Mon père avait fait faire une plaque pour lui. Dessus, il est noté :&quot; Salut, petit vieux.&quot; La famille s'est réunies. Nous étions en noir mais c'était gai, nous devions tenir pour elle. Elle forte et seule désormais. VOilà, j'ai bien entendu oublié plein de choses. nous sommes allés dans la famille de mon amoureux avant, j'ai rencontré tout le monde, une famille de siciliens qui parlent tous fort et en même temps, comme la mienne en fait. Je rentre à Paris avec un petit carnet où j'ai noté dessus deux dates. 9 mars Mamie, 16 aout, papi. Je veux choyer ma dernière grand mère , qu'elle ne parte jamais. J'ai compris l'importance d'être entourée. Fille unique, il était difficile de tout soutenir. Il a été là. Et sa peau à la mienne s'est greffée comme une béquille unique.C'est la vie qui compte et cette vie là se passe ici maintenant. Paris et le reste qui va devoir avoir lieu, trouver un nouveau job, continuer à être heureux etc etc etc.. J'ai plein de résolutions dans mon petit carnet qui vont d'acheter des tomates au marché à envoyer une peluche douce à mamie. Revoir les amis. Rire.Et appeller en premier lieu mon ami Bertrand qui vient de sortir son livre je crois: HORS JEU . Un livre pétillant, du côté de la vie justement , plein de drôleries et dans un style super!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
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